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 For the two of us, home isn't a place. It is a person. And we are finally home.

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■ En ville depuis le : 03/06/2015
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Raffael Birmingham


Feuille de personnage
mes relations... en bref!:
Message(#) Sujet: For the two of us, home isn't a place. It is a person. And we are finally home. Mer 16 Aoû - 15:45:06





Raffael Birmingham


Carte d'identité
Nom: Birmingham Prénom: Raffael Diminutif: Raff, Raffy.
Date de naissance: 22 septembre. Age: 37 ans. Nationalité: Américaine
Orientation sexuelle: Hétérosexuel État civil: En couple avec Amy
Emploi/Études: Propriétaire du Dusk
Groupe: Guys like me

Avatar: Joe Manganiello. Crédits: Athena.
Personnage: Personnage Inventé Scénario

«A guy and a girl can be just friends, but at one point or another, they will fall for each other...Maybe temporarily, maybe at the wrong time, maybe too late, or maybe forever»



Questions en vrac
Plat préféré: Un bon gros steak Parfum de glace préféré: praline
Couleur préférée vert Chanson préférée: Nothing Else Matters - Metallica
Film préféré: Les triologies Lord of the ring et The Hobbit Série préférée: Criminal Minds
Jour ou nuit? Nuit Semaine ou  week-end? Chaque jour est une nouveau jour à apprécier



Parce que tout le monde a son histoire...


-Raff, pousses-toi merde! Allez court!

C'était son frère qui venait de lui dire de courir. Il avait dix-sept ans, il était un jeune imbécile et il venait de faire la plus grosse bêtise au monde. Il avait le cœur qui battait tellement fort dans ses oreilles qu'il avait l'impression d'être sourd. Il vit la benne à ordure et se cacha derrière tentant de calmer sa respiration. Il vit Kaleb se faire mettre les menottes, il aurait tellement eue envie de sortir et d'arrêter les policiers dans leur travail. Leur dire que c'était lui qui était au volant et pas son petit frère. Kaleb lui fit un signe discret, il faisait non. Pour les policiers, c'était un geste de dénégation, de ne pas croire qu'il s'était fait prendre, mais pour Raff c'était le signe qu'il ne devait pas sortir de sa cachette. Son frère cadet allait trinquer à sa place. Mais pourquoi avait-il volé cette voiture? Pourquoi était-il partit se balader et avait-il embarqué son cadet avec lui en chemin? Il avait une grande envie de se taper dans le front. Il regarda Kaleb être emmené, on l'avait installé sur la banquette arrière de la voiture de police. Lorsque toutes les patrouilles étaient partis, Raff avait quitté sa cachette et était parti vers la maison. Qu'allait-il se passer avec son frère maintenant?

Oh vous allez dire, mais pourquoi commencé par cette histoire? Il est né avant non? Il a eu une enfance? Vous avez raison, Raffael Birmingham à bien eut une enfance avant cette histoire, mais qui a-t-il d'intéressant de savoir qu'il a grandi entouré de l'amour de ses parents, avec un petit frère génial et deux minis sœurs tout à fait adorables? Il a eu une enfance banale tout ce qui a de plus normal, sans drame, sans fait majeur, alors aussi bien passé aux faits intéressants non? Alors, voilà pourquoi nous en sommes aux dix-sept ans de « mister » Raff. C'était la première fois qu'il sortait du rang, son petit frère avait fait quelques frasques avant lui, peut-être que Raffael avait voulu prouver à son cadet que lui aussi pouvait faire de mauvaise chose, que lui aussi pouvait être « cool ». Qui sait ce qui se passe dans la tête d'un adolescent de dix-sept ans, lui qui décide sur un coup de tête de prendre la voiture de son proviseur pour aller faire un tour.

Une fois rentrée à la maison, il avait attendu. Sa mère était venue le voir, lui avait dit que son père était parti au commissariat, que Kaleb avait fait une bêtise et qu'il valait mieux que ses sœurs et lui se montrent discret ce soir, car «papa » ne serait pas d'humeur à entendre chahuter. Il était rare que « papa » soit fâché, rare qu'il ait à faire de la grosse discipline. Leurs parents avaient bien encadré leurs enfants, ils avaient fait en sortent qu'ils soient équilibrés et se discipline eux-mêmes. Mais lorsque le paternel élevait la voix, c'était grave, il n'avait jamais frappé ses enfants, il n'en avait pas eu besoin. Un seul mot « Stop » ou « Assez » avec un ton sec et grondant, c'était suffisant pour faire se calmer les enfants Birmingham. Ce soir-là, ils s'attendaient tous à ce que leur père se montre sévère ou même fâcher, mais non. Il était plutôt calme en fait. Il s'était simplement retiré dans son bureau une bonne partie de la soirée. Kaleb lui avait raconté en détails ce qui s'était passé. Il avait de la chance, le proviseur n'avait pas portée plainte pour le vol de la voiture, laissant une chance à l'adolescent de « retrouver le droit chemin ». Leur père avait décidé d'envoyer Kaleb dans les cadets pour qu'il intègre l'armée l'année d'après. En fait, c'était la raison pour laquelle Kaleb n'avait pas de casier et était libre comme l'air, la promesse d'un père d'envoyer son fils se faire discipliner par l'armée.

-Tu vas devenir l'homme de la maison Raff, il va falloir que tu sois un exemple pour les filles. Si tu ne veux pas de cette tâche, demande à papa de t'inscrire aussi avec moi. Nous irons tous les deux et feront la fierté de nos parents ensemble. Mais de toute façon, je sais que tu restes ou que tu partes, tu ne referas plus ce genre de bêtises. Tu as vu les conséquences et tu sais qu'on ne peut plus, ni toi, ni moi, refaire ce genre de choses. Papa pense avoir échoué, à nous de lui prouver que ce n'est pas le cas. Tu comprends Raff?

Il avait hoché la tête. Bien sûr qu'il comprenait. Il était l’aîné cependant, et l’aîné devait montrer l’exemple. Kaleb n’avait pas à payé pour ses erreurs à lui, il était donc allé voir son père et lui avait demandé d'accompagner son frère dans les cadets. Son père n'avait pas semblé surpris de sa demande, il avait même eu l'impression que ce dernier s'y attendait. Le lendemain, il était donc allé s'inscrire avec son cadet et ils avaient fait leurs classes. Si Kaleb choisit d'étudier la médecine, lui, décida d'étudier l'univers des bombes. Comment désamorcé, comment amorcé, comment manipuler, fabriquer, démonter ... il devient une vraie encyclopédie de la bombe. Un des meilleurs de sa classe, ses bombes avaient fait le plus de dégâts dans les camps ennemis et il avait le plus grand nombre de désactivation de bombe de toute son unité. Deux blessés, aucun mort en quinze ans de service. Il avait quitté la vie militaire à vingt-neuf ans, il y avait maintenant cinq ans, il avait quitté l'armée au décès de sa mère et de son neveu Jeremy, le fils de Riley. Il s'était joint à l'unité de déminage de Houston au départ. Les sorties intéressantes étaient moins nombreuses, mais ça ne manquait pas d'activité quand même. Il avait cependant quitté cette vie et avait décidé de changer complètement de branche. Il avait décidé d’ouvrir un night club. Depuis quatre ans maintenant, il était le propriétaire du Dusk. La boîte était très populaire en ville et plusieurs faisaient la file devant l’établissement pendant des heures pour pouvoir y entrer.

La mort de sa mère et de son neveu dans un accident de voiture avait changé beaucoup de chose pour lui. Il s'était occupé de Riley qui était resté à l'hôpital très longtemps après et aussi de son père qui était malade depuis des années. Ce dernier les avait quittés quatre ans plus tôt au tout début de son nouveau projet de carrière. Avant de mourir, il avait demandé ses enfants près de lui les uns après les autres, les avait tous rencontrés en tête-à-tête. Raffael avait été le dernier à entrer dans la pièce. Son père avait choisi de mourir chez lui, entouré des siens. Il avait été longtemps malade, leur mère s'était occupée de lui, ensuite ses enfants quand leur mère les avait quittés subitement. Maintenant, l'heure de la fin approchait et Raffael s'était approché du lit silencieusement comme un chat. Son père avait eu un sourire serein et lui avait fait un drôle de compliment.


-Il faut bien être baraqué comme une armoire à glace pour se déplacer aussi silencieusement qu'un chat. Kaleb et toi avez cette faculté, les filles devraient prendre des cours de vous deux. Elles sont de vraies tornades.

Il rit et s'étouffa. Raffael se rapprocha plus rapidement et aida son père à prendre une gorgée d'eau. Lorsque la toux fût calmée et qu'il eut reprit son souffle, son père continua à lui parler. Raffael n'avait rien dit, il savait que son père avait des choses à lui dire, il savait que c'était difficile pour lui et il le laissait faire.

-Je suis fier de toi mon fils. Je suis fier de tous mes enfants bien sûr, mais ton frère et toi avez tous les deux agit en homme et je ne peux que le reconnaître. J'aurais sans aucun doute dû le dire bien avant, mais maintenant que je suis aux portes de la mort, je veux que vous le sachiez avant que je meurs.

Raffael serra la main de son père. Il n'avait jamais douté de la fierté de leur paternel, il l'avait toujours vu dans ses yeux et n'avait pas eu besoin qu'il le lui dise. Mais encore là, il laissa son père parler.

-Je sais que c'est toi qui as volé la voiture du proviseur adolescent.

Raffael resta estomaqué, il savait que son frère ne l'avait pas vendu, c'était impossible.

-Mais ...

Son père l'arrêta d'un geste de la main.

-Ton frère n'a rien dit. Jamais. Il a bien gardé le secret ne tant fait pas. En fait, c'est le proviseur lui-même qui me l'a dit. Il t'a vu ce soir-là, il savait que Kaleb n'était pas avec toi au moment du vol, il savait que ton frère s'était « sacrifié » pour toi. Il a trouvé le geste noble, alors il n'a pas porté plainte pour le vol.

Raffael regarda son père, il n'en croyait pas ses oreilles. Toutes ses années, il avait su, il avait su que c'était lui et non son frère qui avait fait ça.

-Mais pourquoi?

Il se demandait pourquoi son père les avaient laissés faire ainsi, les avaient laissés mentir sans rien faire. Son père serra la main de son fils dans la sienne.

-Parce que ce soir-là, j'ai vu mes deux fils devenir des hommes. Ton frère t'a permis de garder un dossier vierge et t'a évité le traumatisme de l'arrestation. Ensuite, je l'ai obligé à s'engager et il a accepté sans rechigner. Il t'a fait ses recommandations, je le sais, j'étais là derrière la porte quand il est allé te voir. J'ai entendu ce qu'il t'a dit. Tu es venu me voir et m'a demandé de t'engager avec Kaleb. J'ai su que tu assumais ta part de culpabilité, j'ai su que tu avais compris la leçon et que tu deviendrais l'homme que tu es maintenant. Je ne peux être que fier mon fils. Je tenais à ce que tu le saches.

Raffael était resté une heure dans cette pièce avec son père, parlant de tout et de rien. Son père souffrait beaucoup, parlé était difficile et pourtant, il répondait à tout et discutait comme s'il n'allait pas mourir. Plus tard en soirée, il avait demandé à ce que tous ses enfants viennent avec lui dans la chambre. Il leur avait demandé de ne pas être tristes, qu'il allait enfin rejoindre leur mère. Il les avait quittés dans un dernier souffle alors qu'ils étaient tous réunis autour de lui. C'était un moment important dans la vie de Raffael, un moment qui l'avait grandement marqué, car il avait compris que Kaleb c'était trompé ce jour-là. Leur père n'avait pas eu l'impression d'avoir échoué, non, il avait réussi. Il avait fait d'eux des hommes et il était fier d'eux. Il leur avait donné, à tous les deux, un avenir ce jour-là.

Il en avait fait du chemin depuis, il était maintenant marié depuis deux ans, il avait son propre commerce qui marchait très bien. Il allait maintenant devenir père. Amy et lui attendait l’arrivé des jumeaux. Il se sentait nerveux. Il se demandait comme sa mère avait fait. Elle avait déjà Kaleb et lui, puis deux nouvelles petites vies s’étaient ajoutées d’un seul coup. Elle avait fait ça d’une main de maître. Il se disait qu’il allait y arriver. Il se remémorait la conversation qu’il avait eu la veille avec Amy, après qu’elle ait eu l’appel. Il était dans son bureau à faire les comptes pour la boîte. Il ne l’avait pas entendu arriver, mais il avait entendu parler.

-Nous avons eu un appel. Ils ont deux petits garçons, des jumeaux à placer. Ils ne désirent pas les séparer, mais à ce moment, aucune famille n’a manifesté d’intérêt à les prendre tous les deux.

Il ne pouvait cacher qu’il était surpris. Ils venaient d’être accepté, les procédures avaient été enclenché, ils avaient subit tous les tests et compagnie, ils venaient d’être accepté et on leur offrait de prendre deux enfants. Il se tourna vers sa femme. Il vit tout suite qu’elle était pleine d’espoir, elle voulait prendre ces deux enfants. Mais avant de prendre sa décision, il fallait malheureusement qu’il la ramène sur terre le temps d’être éclairé sur la situation. Elle était l’émotive dans leur couple, il était le rationnel. Ils se complétaient bien.

- Et qu'est-ce qu'on sait d'eux?

Il vit sa femme se tendre, ce n’était pas bon signe. La discussion risquait de ne pas être très agréable. Elle haussa les épaules.

 -Ils ont 18 mois, orphelins, je n'en sais pas plus.

Raffael releva un sourcil. Deux enfants de 18 mois, comment était-il possible qu’ils se retrouvent seuls?

- Et ils n'ont pas de famille prête à les recueillir?

Elle répondit, légèrement sur la défensive.

-Si c'était le cas, on ne nous aurait pas appelés.

Raffael ne voulait pas énervé ou contrarié sa femme, là n’était pas la question. Il se devait de ce montrer méfiant sur la situation, il y avait beaucoup en jeu. Il balaya son commentaire du revers de la main, comme pour l’effacer et lui donna la raison de sa question.

- Je le demande parce que si la mère a encore de la famille, même s'ils ne sont pas prêts à prendre les petits, ils pourraient vouloir continuer à faire partie de leurs vies malgré tout. C'est à prendre en considération. Est-ce qu'on est prêts à prendre des enfants et à peut-être voir des étrangers débarquer avec eux? Des gens qui voudront peut-être mettre leur grain de sel dans l'éducation qu'on donnerait aux enfants?

Elle haussa à nouveau les épaules.

 -Si nous avons un intérêt à les prendre tous les deux, ils nous donneront les détails, mais si nous ne sommes pas intéressé, ils ne nous donneront pas de détails.

Raffael hocha la tête, il sentait Amy se refermer. Elle voulait ces enfants et elle croyait qu’il allait dire non. Il tenta de la rassurer.

- C'est hypothétique, Amy. Je te demande juste si tu es prête à faire face à ce genre de situation dans le cas où ça se produirait. C'est quand même une décision importante, faut se poser toutes les questions même si au final, ça ne servira peut-être à rien.

Elle allait répondre lorsqu’il continua.

- Et dans le pire des cas, toujours s'ils ont encore de la famille, serait-on prêt à refuser que les enfants fréquentent ces gens? Un peu comme ça vous est arrivé à toi et Mac quand votre famille d'accueil à refusé qu'Hunter fasse partie de vos vies.

Amy, qui était toujours appuyé au mur se redressa.

- Ce que je sais Raffael, c'est que ce sont deux êtres qui ont grandit dans le même utérus, en même temps. Qu'ils ont vu le jour à quelques minutes près et que l'on veut les séparer. S'ils sont rendus à nous, qui débutons le processus, c'est qu'ils n'ont personne d'autre. Je n'aurais pas accepté qu'on me sépare de Mac, je ne veux pas qu'ils soient séparés. Et j'aurais aimé que l'on permette à Hunter de nous visiter au moins. J'aurais aimé que ma famille ne soit pas éclater car d'autres ont pris la décision pour moi. Et si je vois que la ou les personnes sont néfastes, vraiment, pour les enfants, je n'aurais aucun mal à prendre les mesures nécessaires.

Son petit discours eut son effet, il n’avait qu’à penser à Elena et Riley, aurait-il voulu qu’elles soient séparées? Non. Aurait-il accepté que l’on lui dise non pour voir ses sœurs dans une situation semblable? Non. La réponse était donc évidente pour lui maintenant. Il hocha donc la tête.

- Ok. Si tu en es sûre, on les prend chez nous. Je ne m'attendais juste pas à ce que ça soit deux en même temps! Et qui sait combien de temps on devra attendre sinon...

Une étincelle de joie traversa le visage de son épouse, mais rapidement, une ombre passa sur son beau visage. Il comprit lorsqu’elle parla.

 -Je ne veux pas que tu te sentes obligés. Comprends-moi bien, je ne veux pas les voir séparé, mais je ne veux pas non plus que tu regrettes d'avoir dis oui parce que je sais que je le veux alors que pour toi ça semble trop. Si tu préfères que nous attendions, je comprendrai.

Il secoua la tête à la négative avant de répondre.

- Quand on a entrepris les démarches d'adoption, je savais dans quoi je m'embarquais et si j'ai accepté c'est parce qu'on veut tous les deux des enfants. Certes, je ne pensais pas qu'on en aurait deux pour le prix d'un, mais ce n'est pas important ça. Ça nous fera deux enfants au lieu d'un, ça nous prendra un peu plus d'organisation, mais c'est un détail rendu là.

Elle s’avança vers l’homme et une fois rendu à lui, elle l’embrassa passionnément.

 -Merci. Je sais que ce ne sera pas de tout repos au début, mais je sais qu'à nous deux, nous allons y arriver.

L’homme lui rendit son baiser avant de la ramener sur terre une dernière fois. Pour une bonne raison cette fois-ci.

- Faudrait contacter les services sociaux avant qu'un autre couple change d'idée. Et après, viendra le casse-tête de choisir les marraines. Parce que niveau parrains, c'est réglé: Kal et Hunter. Mais les marraines, elles...

La jeune femme ne put s’empêcher de sourire.

 -Pour les services sociaux, je m'en occupe. Pour ce qui est des marraines... on verra, on arrivera peut-être à trouver une brillante idée. Qui sait.

Elle était pleine d’enthousiasme lorsqu’elle quitta la pièce. Raffael n’avait plus trop la tête aux chiffres, mais ce n’était pas grave, sa jolie femme avait d’autres plans pour lui. Elle revient voir Raffael pour lui annoncer qu’ils devaient aller faire du shopping. L’homme se fit un plaisir de laisser son travail en plan pour accompagner son épouse.





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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: For the two of us, home isn't a place. It is a person. And we are finally home. Jeu 17 Aoû - 17:06:43

Bienvenue nouveau papa de mes frères

Prends soins d'eux! Sinon ...

Hihihihihihi!
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