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 #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie

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Will Ashby

Message(#) Sujet: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Mer 24 Aoû - 22:58:48

    Le temps s’était écoulé depuis ma transformation et j’avais fini par sortir du Dusk. Pour aller m’enfermer chez moi, dans un environnement plus familier où il ne risquait pas d’arriver n’importe qui à ma porte. J’en avais eu marre de tous ces yeux posés sur moi et des milliers de questions concernant mon attaque. J’avais finit par dire que même si on me redemandait toujours la même chose, mon histoire n’allait pas changer. De toute façon, comment j’aurais pu oublier quoi que ce soit qui m’étaient arrivé ? J’étais encore furax contre ce foutu vampire. Je me demandais si je ne me sentirais jamais en paix avec cette histoire. Être tué tragiquement pour revenir à la vie sous forme d’une créature buveuse de sang, c’aurait pu être pire j’imagine…

    Pour en revenir au présent. Je m’étais enfermé chez moi, rideaux tirés, ne répondant pas à la porte ni au téléphone. Ma voiture était restée au garage et je n’avais pas osé y toucher. Certains étaient déjà au courant de ce qui m’était arrivé, mais pour les autres je préférais ne rien dire tout de suite. Le temps de m’acclimater à tous ces changements. J’étais comme en retraite fermée si on peut le dire ainsi. M’éloigner de ces humains au parfum ensorcelant et à tous ceux à qui je pourrais faire mal sans le vouloir. Mon Dieu j’étais un danger pour les autres. J’allais de mieux en mieux, mais parfois l’envie se faisait trop forte. J’avais une réserve de sang dans mon réfrigérateur (pas étrange du tout) et avec un peu de bonne volonté j’arriverais bientôt à sortir sans zieuter tous les humains passant un peu trop près de moi. J’avais promis à tous ceux m’ayant aidé que j’arriverais à m’en sortir seul pour quelques jours. Et pour le moment j’y arrivais.

    Étendu sur mon canapé, fixant le plafond et n’ayant que la télévision comme fond sonore. Je ne savais pas quelle heure il était mais il faisait nuit noire dehors. Puis j’entendis le bruit d’un véhicule ralentissant devant la maison puis le moteur s’éteignit. La portière s’ouvrit et se referma et j’écoutais attentivement les pas avancer vers le porche. Des petits pas nerveux et des coups contre la porte. Et on ne se contenta pas que de 3 coups. Je restais étendu, attendant que la personne se rende compte que personne n’allait répondre à la porte mais j’avais l’étrange impression de savoir qui se trouvait dehors. Les sourcils froncés, je serrais les dents et comptais les secondes en espérant qu’elle ne s’attarde pas trop longtemps. Mais j’entendis crier mon nom d’une voix que je ne reconnu que trop bien.

    « Va t’en… va t’en… » Murmurais-je en me pinçant l’arrête du nez.

    Je connaissais son éternelle persistance mais je souhaitais ardemment que ce soir elle se la joue raisonnable. J’étais déjà assez en rogne sans qu’une de mes ex revienne dans le portrait. 5 minutes s’écoulèrent et je l’entendais toujours cogner à ma porte. Je me relevais en position assise, fixant d’un œil mauvais la porte d’entrée. J’avais peut être l’éternité, mais je n’avais certainement pas la patience. C’est sans énergie que je me levais du canapé et rejoignais l’entrée en moins d’une seconde. Je déverrouillais la porte et l’entrouvrais juste assez pour qu’elle voie mon visage.

    « Mags, va t’en s’il-te-plait… » Déblatérais-je avant de me rendre compte qu’elle ne sentait pas comme les autres humains.

    Elle ne sentait pas du tout comme un humain. J’avais l’impression que même si je l’avais voulu, je n’aurais pas été capable de boire de son sang. Elle sentait… comme un métamorphe. J’haussais les sourcils, plus que surpris par cette découverte. J’avais prit une précaution en n’ouvrant qu’à peine la porte. Je n’avais pas voulu mettre sa vie en danger, ne sachant pas comment je réagirais. Mais j’étais loin de m’attendre à ça. Elle n’était même pas humaine. Pourtant je n’aurais pas du être surpris. Maggie m’avait cachée plus que le nécessaire sur sa vie et ce qu’elle avait fait dans mon dos alors qu’on se fréquentait encore.

    « Tu n’es même pas humaine ! Merde Mags ! » M’écriais-je en ouvrant un peu plus la porte.

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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Sam 27 Aoû - 12:18:15

J’avais passé les deux dernières semaines à analyser chaque détail de ma relation avec Will, à la recherche d’explications. Deux semaines de merde, à frapper le sofa, à bouffer tout ce qui me tombait sous la main, à retenir mes larmes devant chaque sac à ordures que j’apercevais. Nos fréquentations n’avaient duré que deux mois, que j’avais d’ailleurs passés à lui mentir sur à peu près tout, mais j’avais réellement cru qu’il était le bon. J’avais perdu les cinq dernières années de ma vie avec des criminels et des snobs. Will m’avait plu parce qu’il semblait conventionnel, prévisible, fiable. Et surtout, merveilleusement transparent. Je m’étais rarement autant trompée sur quelqun.

Tant que j’avais eu un diamant au doigt, j’avais pu croire qu’il m’avait réellement aimée malgré tout. J’essayais robe après robe devant la glace pour tenter de déterminer laquelle lui ferait regretter son choix le plus amèrement lorsque je lui balancerais ses quatre vérités au visage. Je me dessinais des yeux de chat comme il aimait en répétant des tirades cinglantes qui finissaient par me transformer en raton laveur. La moitié de ces confrontations imaginaires s’achevaient par une étreinte passionnée, un dixième par un meurtre-suicide.

Sachant qu’il refuserait de m’ouvrir si j’allais chez lui, je m’étais rendue à son travail à trois reprises pour tenter de forcer une rencontre. Les employés me racontèrent que Will, ce rat de garage, était absent depuis plusieurs jours. Ils me prenaient vraiment pour une idiote, ces types. J’avais fini par fouiller l’atelier, l’entrepôt, les bureaux, la toilette et tous les placards de fond en comble à sa recherche, un petit groupe de mécanos affolés sur les talons. Je n’étais pas parvenue à le coincer. Peut-être s’était-il aménagé un bunker secret sous les lattes du plancher pour se réfugier contre les attaques de toutes ses conquêtes frustrées? J’avais finalement dû me résoudre à faire évaluer et vendre sa bague sans avoir entendu ses explications, car les agences de recouvrement se faisaient de plus en plus pressantes.

C’est la première chose que j’aurais dû faire, me dis-je en garant ma voiture devant chez Will. J’aurais su tout de suite que j’avais affaire à un salaud. M’aurait épargné bien des larmes.

La voiture de Will n’était pas dans l’allée, mais la lumière blafarde d’un écran de télévision dansait derrière les rideaux. Je me rendis à la porte d’entrée et collai le nez à la vitre pour tenter de repérer des signes d’activité à l’intérieur. Les conceptions à aire ouverte étaient une véritable bénédiction : de mon poste, j’avais une excellente vue sur la cuisine, le living-room et le couloir. Les lieux semblaient déserts, mais je savais que Will était bien trop gratin pour s’absenter en laissant la télé allumée. Je portai mon attention sur la causeuse. Je n’en voyais que l’arrière déchiré, mais il me sembla distinguer une paire de pieds dépassant de l’accoudoir. Oui, il s’était endormi en écoutant des enregistrements de courses automobiles, comme il lui arrivait souvent. La causeuse était trop petite et ses pieds dépassaient toujours. J’avais trouvé ça mignon, alors. Jadis. Je frappai trois coups et vit les pieds disparaître subitement. Ah, le salopard. Il essaie de se cacher. Je me remis à cogner, sans interruption cette fois-ci.

Will? Will. Will! WIIIIILL!

J’allais me rendre aussi insupportable que nécessaire, j’allais même y prendre plaisir. Je changeai de main lorsque la droite se mit à me lancer, puis je retournai à ma voiture et klaxonnai pendant un moment, histoire de varier un peu. Ma voiture était équipée d’une alarme antivol… J’envisageai de la déclencher et d’attendre que Will se mette en pétard et sorte. Ce bruit le rendait complètement fou. Je lui laissais encore cinq minutes avant de mettre mon plan démoniaque à exécution. Entre-temps, j’allais essayer quelques petites menaces.

« Will! Ouvre la porte, espèce de lâche! J’ai tout mon temps! J’ai pas à me rendre au boulot demain, moi! T’as pas envie de me voir maintenant, imagine demain à l’aube, après une nuit sans sommeil! »

Je ne sais pas s’il m’entendit à travers le son de la télé, mais toujours est-il que je vis enfin sa tête ébouriffée surgir au-dessus du dossier de la causeuse. Il se tourna lentement vers la porte. Il y avait un éclat de lumière froide dans ses pupilles. Il semblait à la fois calme et en colère, un mélange sinistre que je n’avais encore jamais observé chez lui. J’envisageais déjà de mettre les voiles lorsqu’il me surprit en entrouvrant la porte. Je ne l’avais pas vu approcher, et pourtant mes yeux n’avaient pas quitté la fenêtre! Je reculai d’un pas, déboussolée.

« Mags, va t’en s’il te plaît, l’entendis-je marmonner. Puis le seul œil qui m’était visible derrière le battant s’écarquilla et il ouvrit la porte davantage. Tu n’es même pas humaine! s’écria-t-il. Merde, Mags! »

Deux choses : il m’appelait encore par mon diminutif, et j’étais encore assez conne pour en être émue. Oh, et il avait appris mon secret. J’eus l’impression que mon cœur se décrochait et tombait bas, très bas, tout au fond de mes chaussures. J’étais venue ici pour exiger des réponses. Il venait de me les balancer au visage.
Nier, nier en bloc. Faire diversion, jouer l’incompréhension, brouiller les pistes, passer à l’attaque, n’importe quoi sauf avouer que j’étais un monstre.

« Inhumaine? Tu peux bien parler! C’est pas moi qui jette les gens comme des déchets! Et juste comme je venais de t’inviter à rencontrer ma famille, la plus grande marque de respect qu’une fille puisse te donner! Je commence à croire que cette relation a toujours été à sens unique... Oh, et ta bague? Du toc. Comme toi, tiens. Tu croyais vraiment pouvoir me tromper? Je l’ai revendue pour l’or à un orfèvre d’Austin qui pense la fondre pour faire un anneau de pied avec. Tu n’avais qu’à me dire que tu ne m’aimais pas, au lieu de me refiler un foutu zircon. Ç’aurait été moins insultant. Oh et puis dernière chose, je me suis fait coller une amende pour ce foutu phare brûlé que tu promettais toujours de changer. Je vais te refiler la facture. »


Dernière édition par Maggie Rose Harris le Sam 17 Sep - 8:28:07, édité 1 fois
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Will Ashby

Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Dim 28 Aoû - 0:59:29

    Elle était rusée, mesquine et insupportable. Qu’est-ce que j’avais fait pour qu’elle me colle au train de la sorte ? C’était la bague c’est ça ? Je savais que je n’aurais jamais du lui acheter cette bague mais elle m’avait tellement achalée pour que je lui en achète une que j’avais finit par céder. Quelle erreur monumentale. J’écoutais à moitié son discours larmoyant, nullement troublé par les termes qu’elle utilisait ni la soi-disant culpabilité qu’elle tentait de me faire ressentir. Et puis quoi encore. Je me retenais pour ne pas lui répondre tout de suite, ayant vu que des regards étaient tournés vers nous. Les lumières de la maison d’en face s’étaient allumés et le voisin d’à côté me lançait des couteaux du regard de la fenêtre. J’attrapais Maggie par le bras pour la faire entrer dans la maison. Pas question d’attirer l’attention sur moi. Je refermais la porte derrière elle et m’adossais contre celle-ci. Elle voulait avoir une discussion, elle allait en avoir une. La première règle qu’il fallait connaitre avec Maggie c’était : Ne pas argumenter. Mais ce soir j’allais ignorer cette règle primordiale pour qu’on discute un peu. Elle venait d’éveiller la colère qui sommeillait en moi depuis ma transformation. Je secouais lentement la tête en la regardant, jamais je n’avais connu quelqu’un qui pouvait arriver à parler autant en un si court laps de temps.

    « Premièrement, tu n’avais qu’à ne pas me tromper avec ton voisin d’étage. Deuxièmement… non il n’y a pas de deuxièmement. Cette relation n’était pas à sens unique, elle n’a duré que deux mois parce que tu es allé voir ailleurs avant même que ça ne soit sérieux entre nous. » Crachais-je d’un ton acerbe.

    Elle voulait se la jouer victime ? J’allais lui briser son rêve d’être la pire drama queen du Texas. Et elle avait réussit à me faire changer de sujet. Je croisais les bras et serrais les dents, rageant intérieurement. Je ne ressentais aucune pitié pour elle. Pas après ce que j’avais vécu la soirée de ma mort. J’étais mort putain de merde ! Et elle essayait de me faire culpabiliser pour une histoire de faux diamant et de phare brisé ! Du grand n’importe quoi.

    « N’essaie pas de me faire sentir comme une merde après tous les coups bas que tu m’as fais. J’ai une très bonne mémoire. » Dis-je en m’approchant d’elle, me servant de mon odorat pour l’étudier. Alors elle était métamorphe hein… « J’ai enfin découvert le plus gros secret de Maggie Harris. Alors dis-moi, en quoi tu te transformes ? En chèvre ou en dindon ? » Rajoutais-je, un sourire au coin des lèvres.

    Elle ne méritait peut être pas que je me moque d’elle de cette manière, mais c’était elle qui était venue chez moi à cette heure. Et qui m’avait éveillé de ma torpeur. Et mit en rogne alors que j’étais fraichement transformé. Et juste pour l’effrayer un tout petit peu, je me déplaçais vers elle à toute vitesse, me plantant devant elle pour attendre sa réponse (ou sa série d’insultes c’est à voir). Je me souviens avoir jeté tous ses effets personnels dans des sacs à vidanges, ne faisant attention à absolument rien. Rouge de colère et aussi de honte en apprenant qu’elle avait entretenu une idylle avec un autre homme sans même que je ne le sache. La poussière était retombée aujourd’hui, elle était partit et basta mais pour empêcher Maggie de m’approcher, il aurait fallu une ordonnance de la cour (et encore…). Je ne savais pas pourquoi elle était venue ce soir, mais j’allais le savoir très bientôt. Ou je lui ferais cracher le morceau. Elle ne voulait pas que je paie pour ce stupide constat d’infraction ou que je lui explique pourquoi j’avais jeté ses choses sur le perron sans finesse. Ça c’était dans le passé et je n’avais plus rien à lui dire là-dessus.

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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Mar 30 Aoû - 10:49:25

Will m’écoutait en plissant les yeux. À la fin de ma tirade, c’était tout juste si on apercevait encore ses pupilles. Je savais que sa riposte ne serait pas de mon goût, alors je décidai de m’en aller sans demander mon reste. Je n’avais fait qu’un pas lorsque je sentis sa main se refermer sur mon bras comme un étau. J’avais un très mauvais pressentiment : le Will que j’avais connu n’aurait jamais fait ça. Il m’entraîna à l’intérieur et referma la porte derrière lui en s’appuyant contre le battant. La menace implicite ne m’échappait pas, mais je relevai le menton et fis de mon mieux pour garder l’air calme.

« J’ai enfin découvert le plus gros secret de Maggie Harris. Alors dis-moi, en quoi tu te transformes ? En chèvre ou en dindon ? »

M’offusquer trahirait ma vraie nature, alors je me contentai de secouer la tête d’un air de pitié. J’allais lui demander ce qu’il avait fumé lorsqu’il apparut soudain à quelques pouces de mon visage, me faisant sursauter.

« Merde! m’écriai-je. C’est bientôt fini, tes conneries à la Samara? Je t’ai vu la première fois, pas obligé d’en remettre. » J’essayais de jouer les braves, mais je ne pouvais m’empêcher de serrer mon sac à mains contre moi, comme pour me protéger. « C’est bien toi, ça, sortir les effets spéciaux pour détourner une conversation sérieuse. T’es content, là, hein? Monsieur courant d’air! Tu vas pouvoir fuir tes ex plus facilement! Les hommes, je te jure. Quand c’est le temps de vous chanter la pomme, ils sont intarissables. Une fois la chose officialisée par contre, plus moyen de les faire parler. »

J’étais fan de comédies romantiques : je connaissais les clichés par cœur et pouvais les enfiler en pensant à autre chose. Tout en parlant, j’analysais la situation : le changement de tempérament, la vitesse, la réclusion… Ça me brisait le cœur de l’admettre, mais le Will que j’avais connu n’existait plus. À sa place se tenait un vampire. Je savais que Houston était fréquenté par toute une panoplie de créatures surnaturelles, mais je m’étais toujours tenue loin de ces histoires de cinglés. Je le regrettais un peu, maintenant. Tout ce que je savais des vampires venait des films d’horreur que l’un de mes ex m’emmenait voir quand j’insistais pour une sortie romantique. Les pieux, les croix, les fusils chargés de balles d’argent, l’ail, l’eau bénite…

Je me mis à inspecter les lieux du coin de l’œil, le plus discrètement possible. La fenêtre de la cuisine était assez grande pour que j’y passe. Il faudrait briser la vitre au préalable, bien entendu... Hm, peut-être pas. Tiens, était-ce une nouvelle machine à espresso? J’en prenais note. J’avais bien trop d’envergure professionnelle pour m’intéresser à ce genre de butin d’ordinaire, mais ma situation actuelle était exceptionnellement mauvaise. Et puis il était carrément en train de me menacer, alors je n’allais pas me gêner.
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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Mer 31 Aoû - 22:07:48

    Oups. Elle était effrayée. J’en avais peut être trop fait. Ou pas encore assez si elle n’avait pas encore déguerpi à toute vitesse. Ce serait bien la première fois qu’elle quitterait sans même que je la mette moi-même à la porte. J’avais développé ma fermeté avec Maggie. Avec elle c’était plus que des jeux de mots, c’était de longues tirades sans fin pour en finir avec des insultes. J’étais très peu patient dans la vie de tous les jours, alors elle m’avait souvent fait péter les plombs. Mais ce soir je voulais inverser les rôles. Je n’étais plus humain et à ce que je voyais, j’avais un certain pouvoir de frayeur sur elle. Avait-elle peur que je la morde au cou ? Aucune chance que ça arrive. Sauf si notre soirée se terminait comme plusieurs autres auparavant. Je savais que j’arriverais facilement à la troubler. Elle était arrivée ici en colère pour je ne sais quelle raison, criant à ma porte comme une cinglé et j’allais le lui faire payer. Peut être pas en l’intimidant par contre. Je reculais un peu pour lui laisser de l’espace et lui lançais :

    « Détourner une conversation sérieuse ? Il faudrait que je sache pourquoi tu es venu ici avant qu’on puisse avoir une conversation sérieuse. » Je fronçais un sourcil et lui lançais un regard interrogateur. « Tu es venu pour quoi au juste ? Pour payer tes dettes ? J’ai quand même changé les freins de ta voiture sans rien te charger. Ainsi qu’un amortisseur, le filtre à l’huile, le silencieux et j’ai réparé l’air climatisé. Et tu as vécu ici pendant deux mois sans dépenser un seul sous. »

    J’espérais lui fermer le clapet un peu, qu’elle arrête de se la ramener. Je ne lui avais jamais demandé de me payer pour ces réparations mais si elle voulait que je ressorte tout ce que j’avais fait pour elle sans rien lui demander, ça serait avec plaisir. Je l’avais sincèrement aimé au début de notre relation, mais les choses avaient été en pente descendante. Je m’étais rendu compte qu’elle m’avait mentit à plusieurs reprises, puis je lui avais pardonné pour me rendre compte plus tard qu’elle avait continué à ne pas tout me dire. J’avais été incroyablement idiot aussi à me bander les yeux de cette manière et à la voir ce soir vêtu d’une jolie robe et maquillé comme elle savait que j’aimais, j’étais en train de me dire qu’elle n’était pas venue ici que pour me crier des insultes. En me rendant compte que je la fixais du regard depuis plusieurs secondes sans bouger, je tournais la tête et me dirigeais vers la cuisine, ouvrant la porte du frigo pour fixer les poches de sang à la place. Je commençais à ressentir la faim, mais pas assez pour me mettre à boire du sang devant Maggie. Ce ne serait pas très poli… La tête dans le frigo, récupérant la nourriture qui ne se mangerait pas par ma sœur ou par moi-même, je lançais à l’intention de la jeune femme :

    « Si tu ne veux pas me repayer en argent, on peut s’entendre sur autre chose. » Dis-je en lui faisant un clin d’œil, un sourire aux lèvres.

    Il me fut extrêmement difficile de ne pas rire après cette réplique mais je réussis à rester dans le personnage. Elle semblait s’être offusquée plus tôt de ma question regardant sa transformation animale, alors j’espérais provoquer le chaos. La provoquer était un délice dont lequel je ne pourrais me passer ce soir. Pour une fois que quelqu’un serait plus hystérique et en colère que moi, je ne manquerais pas ma chance.

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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Lun 5 Sep - 11:35:23

Je fixai Will avec stupeur, toute frayeur oubliée.

« J’arrive pas à le croire. D’abord je suis un monstre, puis une vache, un dindon, et pour finir je paye mes dettes avec mon corps. Tu viens carrément de me traiter de pute, tu réalises? Pourquoi, parce que j’ai couché une fois avec le voisin? Ou parce que j’ai couché avec Will Ashby, comme toutes les putes de la ville? Pourquoi t’es tellement en rogne, Will, tu devrais t’être résigné à te faire tromper, vu le genre de filles avec qui tu sors. Ou plutôt, avec qui tu ne sors pas, parce qu’en deux mois de fréquentations tu n’as pas été fichu de faire une seule sortie avec moi! C’est pour ça que j’ai couché avec le voisin, d’ailleurs! Parce que tu as préféré passer la Saint-Valentin à faire rouler tes saletés de voitures téléguidées dans la boue derrière le garage avec tes potes plutôt que de m’emmener au resto! »

Je me mis à pleurer, ce qui ne fit qu’augmenter ma colère. C’était toujours comme ça avec Will. Il faisait une connerie, j’exigeais des explications, et au final c’est moi finissait par avoir à me justifier. Je me mis à fouiller dans mon sac, à la recherche d’un mouchoir propre. C’est alors que mon regard s’arrêta sur le contenu du frigo. Bien visibles derrière une rangée de légumes défraîchis se trouvaient plusieurs contenants emplis d’un liquide rouge et opaque.

Je compris enfin ce que Will sous-entendait réellement avec ses offres de remboursement en nature. C’était vraiment le temps de me tirer d’ici, peu importe les moyens. Je continuai à renifler tout en fourrageant dans mon sac avec plus de vigueur.

Pieux en argent, couronnes d’ail tressé, chapelets, eau bénite—

J’avais une bague en argent que je pourrais toujours lui plaquer contre la figure… Mais il faudrait l’approcher pour ça et je n’étais pas prête à prendre le risque.

« Saleté de mouchoirs, c’est toujours quand on en a le plus besoin… » dis-je en faisant tomber quelques Kleenex usés sur le plancher pour gagner du temps.

C’est alors que je me souvins que la médaille bénite que je cherchais ne se trouvait plus dans mon sac : je l’avais vendue à Marcos pour quarante-cinq dollars en même temps que la bague de Will. Je sentis la panique me gagner. J’allais devoir utiliser ma dernière option.

Tout au fond de mon sac se trouvait une poignée de bâtonnets de pain à l’ail que j’y avais enfouis avant de fuir un rendez-vous désastreux avec le cousin de Jill trois jours plus tôt. Je les lançai à la figure de Will, me précipitai vers le comptoir de cuisine avec toute la vitesse que ma double nature me permettait, puis je projetai la machine à espresso à travers la fenêtre avant de sauter par le trou béant.

Une fois sur la pelouse, je m’aperçus que ma main saignait. Je serrai les dents et m’accroupit sur le gazon pour ramasser la cafetière. Ce machin m’avait sauvé la vie, j’allais peut-être même le garder.
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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Mer 7 Sep - 19:38:43

    Bingo ! L’ultime colère de Harris avait été déclenchée. Je ne me sentais pas assez mal pour m’empêcher de sourire. Elle pouvait bien m’insulter comme elle le voulait, je lui en avais assez dit pour mériter tout ce qu’elle me lançait. En avais-je assez dit ?

    « Je ne me souviens pas t’avoir traité de vache, mais si tu le dis. » Murmurais-je en me concentrant de nouveau sur le contenu de mon frigo.

    Et je remarquais que Mags en fit tout autant, l’expression de son visage se transformant. Avec toutes les insultes qu’on s’était lancé depuis son arrivée, je n’avais pas eu le temps de lui parler de ma nouvelle condition. Ni du fait que je n’allais pas la tuer et boire son sang. Je devais avouer que la vision de ces poches de sang dans mon réfrigérateur devait être effrayante. Je refermais la porte et déposais les aliments sur le comptoir de la cuisine. En la voyant se débattre avec son sac pour trouver des mouchoirs, je m’approchais d’elle en roulant des yeux et me penchais pour l’aider à ramasser les tissus. Je me relevais alors pour les lui remettre, commençant une phrase pour expliquer ce qui m’arrivait :

    « Écoute, je… »

    Puis elle me balança au visage des bâtonnets de je ne sais quoi au visage. Et je restais figé sur place quelques secondes, n’arrivant pas à comprendre ce qui venait d’arriver. Elle eu le temps de s’enfuir, fracassant bruyamment la fenêtre de la cuisine avec la machine à espresso. Attendez… Elle venait de fracasser la fenêtre de ma cuisine avec la machine à espresso que j’avais offert à ma sœur il n’y avait pas si longtemps. Je faisais un cadeau à ma sœur, et on le jetait par la fenêtre. Est-ce que l’argent me sortait par les oreilles ? Je regardais rapidement par terre pour voir les bâtonnets qu’elle m’avait lancés. Ils étaient à l’ail, complètement ridicule. J’essuyais les graines qui étaient restés coincés dans ma barbe tout en me dirigeant vers la cuisine. Par la fenêtre, je vis Maggie en train de se pencher pour récupérer la machine à café. Avait-elle l’intention de repartir avec ? C’était hors de question. Premièrement elle allait payer pour faire réparer cette foutu fenêtre et si la machine était brisée, elle paierait pour en acheter une nouvelle. Je ne laisserais pas passer cet acte sans rien dire. Mais avant même de ne le voir, je sentis le sang. J’étais désormais capable de vivre avec les humains sans qu’ils ne m’approchent trop, j’endurais parfaitement bien les métamorphes mais le sang, c’était une toute autre chose. Ce genre de situation ne s’était encore jamais présenté et je ne savais pas comment je réagirais. Le vampire tentait de prendre le contrôle, ciblant sa proie et je me retenais tant bien que mal contre le comptoir de la cuisine, mes doigts s’enfonçant dans le bois. C’était presque comme revenir à ma première nuit avec la différence que j’arrivais plus à me contrôler. Mais en ce moment, c’était ridiculement dur de résister. Et puis mes mains se détachèrent du meuble et je sautais par la fenêtre à une vitesse fulgurante, m’arrêtant tout près de Maggie. Calme toi espèce d’idiot, tu ne tueras personne ce soir, ni jamais. Et de toute manière, c’est une métamorphe. Le simple fait que j’arrivais à me parler ainsi m’aida à reprendre le contrôle sur moi-même. Je portais la main droite à la poche de mon pantalon et en sortit un mouchoir que j’avais ramassé par terre tout à l’heure. Me retenant de prendre une bouffée d’air, j’attrapais doucement sa main et pressais le mouchoir contre sa plaie et la relâchais sans plus.

    « Tu n’avais pas besoin de t’enfuir par la fenêtre, je n’ai pas l’intention de te tuer ou même de te blesser. Je suis peut être devenu… un vampire » dis-je d’un ton presque inaudible. « Mais je ne suis et ne serai jamais un tueur. »

    J’étais presque choqué qu’elle se soit sauvée avec un tel empressement. Je pouvais comprendre sa réaction, mais n’était-ce pas un peu intense de défoncer une fenêtre avec une machine à café ? Pourtant ça n’aurait pas du me surprendre, Maggie avait toujours été le type à exagérer n’importe quel situation.

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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Lun 12 Sep - 7:57:57

Les croûtons à l’ail ne s’étaient révélé d’aucune aide, sauf pour un bref effet de surprise. Je me crispai en voyant Will bondir par la fenêtre et atterrir près de moi avec la souplesse de Spiderman. Une métamorphe-oiseau contre un vampire… un match plutôt inégal. Il était trop près pour que je lui lance la machine à café à la figure. Je remerciai le ciel que l’argent pur ne vaille pas grand-chose sur le marché de la revente, sinon l’anneau d’argent à ma main valide serait resté chez Marcos avec le reste. J’étudiai son visage à quelques centimètres du mien, tentant d’évaluer l’endroit où une cicatrice y serait le plus esthétique. Au sourcil peut-être, comme Khal Drogo?

Je fermai le poing et me préparais à l’envoyer dans la figure de Will lorsque je le sentis prendre ma main blessée.

« Tu n’avais pas besoin de t’enfuir par la fenêtre, je n’ai pas l’intention de te tuer ou même de te blesser, dit-il. Je suis peut-être devenu… un vampire. Mais je ne suis et ne serai jamais un tueur. »

Je baissai les yeux et vis qu’il pressait un mouchoir contre ma paume pour éponger le sang. Je ne connaissais rien aux vampires, mais j’avais l’impression que ce geste devait lui demander un effort de volonté considérable. Je desserrai mon poing et sentis toute la tension des derniers instants me quitter d’un coup. Ma vision se brouilla à nouveau tandis que la honte et le regret montaient soudainement en moi. Regret pour tout ce que je lui avais fait subir au cours des derniers mois et honte d’être si attendrie juste parce qu’il n’était pas prêt à me tuer.

Je jetai un dernier regard à la machine à espresso qui brillait faiblement au clair de lune. Je n’allais tout de même pas le repayer en la volant sous ses yeux. Je savais qu’en ce moment même ma proprio était probablement occupée à jeter toutes mes possessions à la rue et changer la serrure de mon appartement. J’allais avoir besoin d’argent plus que jamais, ne serait-ce que pour entreposer mes meubles. Mais j’avais d’autres ressources. J’avais d’autres trucs de valeur à vendre, comme—

« Tiens, garde ça pour moi, dis-je en retirant le solitaire de Grand-maman Harris. Il sera plus en sécurité avec toi qu’avec moi. Je vais revenir le chercher bientôt. »

J’époussetai ma robe de ma main valide et jetai un dernier regard à Will avant de me diriger vers ma voiture. Faux diamant, sacs de poubelles sur le perron et rupture via Post-it… je n’avais eu que la monnaie de ma pièce, avec un mois ou deux de retard. C’était bien la dernière fois que j’essayais de sortir avec un type qui s’attendait à jouer franc.
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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie Ven 16 Sep - 20:53:31

    Je laissais aller sa main, non sans y jeter un coup d’œil en voyant le sang humecter le mouchoir. La tentation était terriblement forte mais le fait qu’elle soit métamorphe aidait grandement. L’odeur était beaucoup moins puissante et attrayante que celle d’un humain. J’avais découvert en revoyant ma sœur pour la première fois après ma transformation que le fumet des métamorphes n’était pas le même que celui des humains et que j’avais très peu envie de me mettre en chasse aux métamorphes. Je venais de découvrir que l’instinct de chasseur pouvait me faire traquer un métamorphe s’il y avait présence de sang, mais j’avais très bien réussi à me contrôler. Si Maggie avait été humaine par contre, je n’aurais pas donné cher de sa peau. Il y avait une raison pour laquelle je restais encore enfermé chez moi après quelques semaines. Je me croyais encore être un danger pour les humains. Je savais que j’avais à m’entrainer là-dessus mais j’avais l’impression qu’il était encore trop tôt. Trop tôt pour me tenter à travers une foule, ça c’était certain.

    Je tendis la main lorsqu’elle me remit un bijou qu’elle portait. J’y portais un regard interloqué, ne comprenant pas vraiment pourquoi elle le confiait à moi. En relevant la tête, elle m’avait déjà tourné le dos, s’éloignant vers sa voiture. Je n’avais rien à lui répondre. Plus de répliques insolentes ni de commentaires sarcastiques. J’avais l’impression qu’elle me cachait quelque chose la concernant. Si elle me remettait un bijou en me disant qu’il serait plus en sécurité avec moi… Il y avait anguille sous roche. Mais je n’avais pas le temps de m’occuper des problèmes des autres. J’avais à m’occuper de moi avant tout. Essayer de contrôler ma nouvelle situation et tout ce qui venait avec me donnait suffisamment de défi pour que je n’ai pas à me préoccuper des autres. Et il allait falloir que je retrouve Silas et cette Nora. J’avais une montagne sur les épaules et je ne savais pas exactement comment j’allais m’y prendre. Mais il devait bien y avoir un moyen de mettre la main sur l’un d’entre eux.

    Je regardais Maggie retourner dans sa voiture. Sa sortie était beaucoup plus silencieuse que son entrée. Disons qu’elle avait fait tout un vacarme à son arrivée. Juste assez pour réveiller les voisins. J’espérais que ça n’est pas trop attiré l’attention sur moi. Je tentais de me faire petit depuis que j’avais remis les pieds à la maison, ne pas trop me faire remarquer. Plusieurs de mes collègues de travail étaient venus cogner à la maison, avait tenté de me rejoindre sur mon téléphone mais je n’avais jamais répondu. Il allait falloir que j’affronte ce problème un jour ou l’autre… Pour l’instant je regardais Maggie quitter la cour, les phares de sa voiture m’éclairant. Je serrais le bijou dans mon poing, me promettant de ne pas l’oublier et d’éclaircir tout cela plus tard si j’en avais l’occasion.

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Message(#) Sujet: Re: #11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie

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#11289 Kiss him goodbye at the door, and leave him wanting more, more - Maggie
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