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 #723: First meet [Ayana]

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Zackary Blackstone

Message(#) Sujet: #723: First meet [Ayana] Mer 10 Aoû - 21:25:49

Ce matin je n’avais pas beaucoup de commande. J’étais donc de service au comptoir et aux tables. J’aime le contact avec le client autant que la solitude de ma fabrication des décorations de gâteau. C’est un avantage d’avoir la capacité d’être à l’aise dans les deux domaines. Surtout que Phil, mon associé, n’est pas du tout à l’aise avec le service au comptoir et aux tables. Il est meilleur dans les pâtisseries en tout genre et en dégustation. Je ne suis pas un chef pâtissier, je suis un artiste qui a appris à modeler du fondant et faire des fleurs en sucre. Je peux même vous faire un décor féerique animé de personnage et d’un peu de magie électronique pour faire rêver petits et grands. Il y a quelques années, vous auriez dit de moi que je n’étais qu’un déchet de la société, vous auriez craché sur mon corps endormi sur un banc de parc ou même m’auriez dit de ne bouger le derrière et trouver un travail au lieu de quémander dans la rue. Des commentaires de ce genre, j’en ai entendu à la tonne quand je vivais dans la rue. Encore pire quand tout ce que je cherchais c’était ma dose. Maintenant, je suis clean, j’ai terminé mes cours par correspondances, pris des cours de gestion d’entreprise et comptabilité. Je n’ai jamais été bête, j’ai juste cherché à oublier une situation cauchemardesque à travers les drogues. D’accord, ce n’était pas très malin de ma part, mais j’étais jeune et personne ne croyait ce que ma « sœur » faisait. C’était le seul moyen que j’avais.

Maintenant, je me retrouve dans ce bel endroit, associé à un chef pâtissier dont la réputation n’est plus à faire et nous gérons tous les deux cet endroit fantastique qui a ouvert il y a quelques jours. Le Zart & Bakery est une motivation à la réussite pour moi. J’ai quitté les trottoirs et les bancs de parc pour un lit plus ou moins confortable, mais qui m’a peu coûté et qui est à moi. J’ai un petit appartement que j’aime, que j’ai pu décorer à mon goût et transformer en chez moi. Maintenant, la seule chose qu’il ne reste à faire, c’est trouver celle qui m’a sauvé, celle qui s’est arrêtée sur son chemin pour s’assurer que je ne mourrais pas. Cette petite fille, qui du haut de ses neuf ans m’a tiré d’un mauvais pas et m’a aidé à me libérer de mon addiction aux drogues. Je déteste la savoir dans la rue à ce moment-ci. J’ai bien tenté de devenir parent d’accueil, mais trop de facteur sont venus me mettre des bâtons dans les roues. Si ça avait été possible, je l’aurais recueilli et l’aurait aidé comme elle l’a fait pour moi. Mais ce n’est pas possible et je commence à être inquiet. Il y a plusieurs mois que je ne l’ai pas vu. Je ne sais pas ce qui lui ai arrivé.

La dernière fois, c’était un soir de pleine lune. Ce soir-là, j’ai découvert qu’elle se transformait en serval blanc. Elle était magnifique. Mais elle a humé l’air, elle a regardé droit à l’endroit où je m’étais caché pendant sa transformation. Je n’ai pas pu rester là, j’ai eu peur. Pourtant, je la connais, je sais qu’elle n’est pas mauvaise. Mais sur le coup, j’ai eu une peur irrationnelle et je suis parti. Je me déteste d’avoir fui. Elle doit croire que je ne veux plus la voir et compagnie. J’ai tenté de retourner à l’endroit où elle se cache habituellement, mais elle n’y ait pas revenu. Encore ce soir, après avoir terminé le travail et fermé boutique, je suis retourné voir. J’avais quelque chose pour elle, une boîte avec des pâtisseries. Aussi, un sandwich, car le sucre étant des calories vides, il ne lui remplierait pas l’estomac longtemps. Mais elle n’était pas là. Maintenant, je rentre chez moi le cœur lourd. Je ne sais pas si elle va bien, ça me tue. Peut-être que je devrais m’adresser à ma voisine et voir avec elle s’il est possible de faire une recherche ou quelque chose. S’il est attrapé par les flics elle m’en voudra surement, mais c’est la seule façon que j’aie de savoir. À moins de faire le tour des hôpitaux et des morgues pour une "Jane Doe" non réclamée. Un grand frisson vraiment pas agréable me parcours l’échine à cette pensée. Arrivé dans le couloir qui mène à mon appartement, je vois la porte de ma voisine s’ouvrir. Je me dis que c’est un signe et qu’il faut que je lui parle d’Ayana. En fait, celle qui sort de l’appartement n’est pas la policière, mais une petite tête que je connais. Elle a un sac de poubelle dans les mains comme si elle était à s’occuper d’une tâche domestique. Je reste bouche bée devant elle. C’est avec émotion que je prononce le nom de mon ange gardien.

-Ayana.

Ce n’est pas une exclamation, pas une question. Une affirmation toute simple. Elle est propre comme un sou neuf, ses vêtements semblent neuf eux aussi. Elle a bonne mine quoi. Je suis éberlué de la voir devant moi alors que je l’ai tant cherché. Bêtement, je lui montre la boîte que j’ai dans les mains et le sac contenant le sandwich.

-C’est pour toi.

Je me sentis idiot d’avoir dit ça après coup. En même temps, c’était la vérité et un sandwich et des pâtisseries, que ce soit consommé dans la rue ou chez soi, c’était tout aussi bon non? Je me sentais surtout stupide, je réalisais que je l’avais cherché alors qu’elle était à la porte à côté. Surement pas depuis longtemps. Impossible qu’elle soit là depuis des semaines sans que je ne l’aie vu. Et puis, sortir les poubelles ne voulait pas dire que nous étions habitués de l’endroit. Elle pouvait avoir eu besoin de respirer. Un enfant de la rue avait souvent de la difficulté à rester dans une pièce fermée. J'en sais quelque chose. Souvent, Je dois m'asseoir sur le rebord de ma fenêtre ou simplement allé marcher car je me sent soudainement claustrophobe. Souvent, la nuit, le fait de dormir à la belle étoile me manque. M’endormir en comptant les étoiles n’avait rien de banal pour moi. Je ne regrette pas mon ancienne vie, je n'y retournerais pas, mais certaines choses comme dormir sous le ciel étoilé me manque.  Souvent, je me dit que je peux toujours aller camper un de ses jours.

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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Jeu 11 Aoû - 15:18:44

Qui aurait pu croire ça? Moi, à quinze ans, me retrouvant en « famille d’accueille » chez une policière. Certainement pas moi. Vous m’auriez dit ça deux mois avant je vous aurais ri au nez. Mackenzie était bien, mais je ne pouvais pas faire autrement que de me dire qu’elle finirait par se lasser de moi et me jeter comme tout le monde. Je n’étais là que depuis la veille, elle m’avait acheté de nouveaux vêtements, j’avais même eu le droit à un achat de sous-vêtements et compagnie. Seigneur, juste de penser à cette séance de shopping je rougissais. Je ne savais pas quelle grandeur il me fallait, dans rien. Encore moins dans les soutiens-gorges. Ma dignité en avait pris un coup quand la dame était entrée dans la salle avec moi pour prendre les mesures et m’apporter ce qu’il fallait. J’avais tout appris par moi-même, me choisir ce genre de sous-vêtements n’en avait pas fait partit. J’avais aussi indiqué que je ne resterais pas à rien faire sous le toit de cette femme. Elle m’avait payé tout ce dont j’avais besoin, je lui rendrais jusqu’au dernier centime. D’accord, elle aurait un revenu pour moi, mais pour une fois dans ma vie, elle ne l’avait pas fait pour l’argent, mais bien pour que je ne sois pas dans la rue seule. Je crois que cet homme, Leonard, lui avait fait peur en disant qu’ils n’étaient plus en sécurité nulle part. Ils ne semblaient plus savoir qui étaient leurs amis et qui étaient leurs ennemis. Mackenzie était au travail, moi j’avais fait un peu de ménage, dépoussiérée et fait du lavage. Je n’avais pas eu le choix de savoir comment fonctionnait une machine, mais celle de Mac était plus complexe. Elle avait dû m’expliquer comment elle fonctionnait avant de partir. Heureusement pour moi, j’ai de la mémoire. Ne sachant pas très bien lire, je n’ai pas le choix. D’accord, je ne suis pas un illettré non plus, j’ai eu un peu d’aide pour apprendre dans la rue, mais ce n’est pas le meilleur milieu.

J’allais porter les poubelles en bas après mon ménage, je sortais de l’appartement lorsque je vis un personnage de mon passé. À voir sa tête, il était aussi surpris que moi de me voir. Il prononça mon nom, il avait cette façon étrange de le faire. Une façon qui me faisait sentir importante. Il avait du respect pour moi. Je pouvais compter sur les doigts de la main ceux qui me faisait sentir ainsi. Il en faisait partit. Nous étions bien loin du moment où je l’avais trouvé sur le trottoir en train de s’étrangler dans son vomi. J’étais jeune, je ne savais pas quoi faire, mais je savais que si je le laissais ainsi, il allait mourir et mourir seul. J’étais allé vers lui, l’avait retourné sur le côté pour qu’il puisse être malade sans risquer de s’étouffer et j’avais attendu. Attendu longtemps en fait. J’avais cru qu’il allait mourir à mes côtés, mais il était revenu. Les jours suivants n’avaient pas été de la tarte, mais quand je le regardais maintenant, je me disais que ça avait valu la peine. Il me montra une boîte et un sac, je savais sans regarder ce qu’ils contenaient. Mon odora surdéveloppée me l’avait annoncé avant même qu’il ne me présente les objets. Il m’indiqua que c’était pour moi. Je lui souris, alors il était revenu me voir malgré la peur que je lui avais foutue ce soir-là. Oh oui, je sais qu’il a assisté à ma transformation, je sais aussi qu’il était venu me donner à manger. J’avais senti la bouffe et son odeur. Même propre je reconnaissais son odeur. Cette pensée me donna envie de rire. Je m’approchai de lui lentement, il était là, il avait probablement dû aller à mon ancien repère et il avait fait tout ce chemin pour m’apporter cette nourriture et les pâtisseries. Il disait que j’étais son ange gardien, je pouvais lui retourner l’ascenseur à ce niveau. Il connaissait mon secret et pourtant, il était là avec ses dons pour moi. Il était le seul de qui j’acceptais toujours un câlin. S’était une marque d’affection gratuite, qui ne demandait rien en retour et lorsqu’il faisait froid la nuit, il le faisait pour me réchauffer aussi. J’eus un sourire en coin.

-J’ai déjà mangé, mais je prendrai bien un « Z câlin ».

Le Z câlin, câlin de Z, mais c’était plus marrant de dire le Z câlin. C’était comme ça que j’appelais ça quand il venait me voir. Je faisais semblant d’être blasé et d’être contrainte au « Z câlin ». En fait, j’aimais bien cette étreinte fraternelle, presque maternelle je devrais dire. Je n’ai pas souvenir de quelqu’un d’autre que lui me donnant ce geste affectif. Mes familles d’accueille, pour la plupart, n’était pas très démonstratives et sinon, certains cherchaient autre chose derrière ce genre de marques d’affection. Zackary n’avait jamais eu peur de se salir non plus en faisant ce geste et pourtant, certaines fois, je ne devais pas sentir la rose. Cette autre pensée me fit sourire.

-Tu vas voir, aujourd’hui je sens très bon. Mackenzie à dû savon et du shampooing qui sentent très bon.

Je m’étais retenue de ne pas passer des heures et des heures dans le bain, s’aurait été impolie de ma part. Non, j’étais restée un temps raisonnable sous l’eau, le temps de me décrasser correctement.
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Zackary Blackstone

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Jeu 11 Aoû - 19:37:42

Je n’arrive pas à croire qu’elle est là. C’est fou. Pourtant elle y est. Elle a tellement grandi ces derniers temps. Il est vrai qu’elle n’est plus une enfant désormais, mais une belle adolescente de quinze ans. Je suis tellement content de la voir dans des habits tout neuf. Elle reste la petite fille que j’ai connu, celle qui même si petite, jouait les si grandes. Je ne connais pas son histoire complète, en fait, je me souviens que nous parlions souvent, mais je ne me souviens pas que nous ayons mentionné nos histoires respectives en profondeur. Elle sait que mon père m’a foutu dehors, je sais qu’elle a perdu sa mère avant même d’avoir eu conscience de la connaître. Mais, je ne sais pas si elle a un père, enfin, si elle en a un, bien sur qu’elle en a un, mais nous n’avons jamais parlé de lui. Je ne sais pas si elle connait son existence. Nous savons que l’un et l’autre avons été victime d’abus, je sais aussi qu’elle a vendu son corps pour se nourrir, je n’ai jamais eu le courage de faire ça. Je préférais crever de faim plutôt que de me mettre au lit avec une femme ou un homme pour avoir de l’argent. Je n’ai jamais pu. Elle, elle l’a fait. Je ne sais pas comment elle a pu réussir à le faire et garder toute sa tête. J’aimerais qu’elle n’ait jamais eu à faire ceci. Mais je ne peux pas effacer ce qui s’est passé. Je la vois approcher, on dirait qu’elle fait attention. Je ne me sauve pas, pas cette fois. Elle refuse la nourriture, elle a déjà mangé. Je suis heureux de l’entendre dire ceci. Habituellement, elle aurait pris le sac avec plaisir et aurait tout dévoré. Aujourd’hui, elle n’a pas faim. Je suis encore plus surpris de l’entendre me demander un « Z câlin », sa demande me fait sourire. Elle a toujours fait comme si elle détestait que je lui apporte du réconfort, un peu de chaleur humaine. Qu’elle me fasse cette demande aujourd’hui prouve que c’était loin d’être une torture. Je lui offre un sourire au moment où elle me précise qu’elle sent bon aujourd’hui. Je ne peux m’empêcher de sourire en l’entendant mentionner que Mackenzie à du savon et du shampooing qui sentent bon. Son odeur ne m’a jamais dérangé. Je pose ce que j’ai dans les mains au sol et m’approche d’elle. Les bras grands ouverts, je lui offre mon fameux câlin, la serrant très fort dans mes bras.

-Je suis tellement content de te voir.

Je la serre encore une fois dans mes bras avant de l’éloigner un peu que je puisse la regarder de haut en bas.

-Seigneur, ce que tu as grandi.

Bon, d’accord. On pouvait avoir l’impression que j’agissais comme un oncle qui voyait sa nièce après plusieurs mois d’absence, ou un père qui reverrait sa fille après une longue absence. Peu importe. Cette petite m’importe, son sort me préoccupe depuis que je la connais. Je me fiche de ce que l’on peut penser, tout ce que je veux, c’est qu’elle ait un endroit et une chance. Jusqu’à maintenant, elle n’en a pas eu. Alors j’espère que cette policière sera la porte de sortie de sa vie dans la rue et d’un bonheur nouveau.

-Je sais qu’il est tard, mais tu as le temps de venir me raconter ce que tu deviens?

J’ai envie d’ajouter que je me suis inquiété pour elle. Mais je ne le fais pas. Peut-être parce que je suis stupide ou simplement parce que j’ai peur de la voir fuir. Elle est méfiante envers toutes marques d’attention ou d’affection. Elle m’a toujours lui apporter son soutien, me laissait aussi la réchauffer quand elle avait froid, je crois qu’elle sentait que je n’attendais rien d’elle. Certains auraient pu avoir des intensions derrière ce genre de geste, mais pas moi. Mon but n’était autre que de la réchauffer les nuits fraîches. Je n’ai jamais touché cet enfant d’une façon autre qu’affective et ma relation avec elle est la même qu’un frère envers sa sœur. C’est ainsi que je l’ai toujours ressenti. Je regarde le sac à ordures qu’elle a posé pendant l’étreinte.

-Si tu veux, tu peux aller porter le sac et me rejoindre chez moi, je suis au 723.

Je m’arrête un instant pour ajouter.

-Il faut prévenir Mackenzie cependant.

Je n’ai pas envie qu’elle ait des ennuis avec sa mère d’accueille. Ce serait le bout. Si elle peut faire un bon moment avec elle, ce serait bien. Je ne veux pas qu’elle se retrouve encore à la rue. Ce serait vraiment trop pour elle je crois, de toute façon ce n’est pas une solution. Je crois que si ce devait arriver, je ferais en sorte qu’elle s’émancipe et qu’elle devienne ma colocataire. Hors de question que je la laisse retourner dans ce système qui l’a abandonné. Elle a fugué à huit ans et ils n’ont jamais été capables de la reprendre. Je veux bien croire qu’elle est bonne au jeu de cache-cache, mais je crois surtout qu’ils n’en avaient rien à faire et n’ont pas cherché plus que ça. Elle a manqué tellement de chose, elle n’est pas scolarisée complètement. Elle a besoin qu’on l’aide à avancer maintenant, un retour dans le système ne ferait que faire reculer. Du moins, c’est mon avis. Je peux aussi me tromper, mais je ne crois pas. De toute façon, elle n’acceptera pas un retour dans ces familles qui n’attendaient que leur argent. Je suis sur que le Lieutenant n’est pas comme ça. Je ne la connais pas très bien, mais je sais qu’elle est une bonne voisine, qu’elle n’est pas une moralisatrice et qu’elle est au moins aussi méfiante que mon petit ange. Elles s’auront s’entraider.

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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Ven 12 Aoû - 9:17:54

Le sourire qu’il m’offrit me fit chaud au cœur, la dernière fois, il s’était sauvé. Bien sur, me voir me transformer en gros chat avait dû être un choc pour lui. Mais ça ne l’empêcha pas de me donner mon câlin, il me serra très fort contre lui deux fois, me disant qu’il était content de me voir entre les deux étreintes. J’étais surprise d’être tout aussi contente de le voir. Voir qu’il allait bien et qu’il s’en sortait vraiment me faisait plaisir. Certains jours avaient été plus dur que d’autres, habituellement quand j’avais une mauvaise journée, je m’arrangeais pour le retrouver. Son contact était apaisant. Lorsqu’il était enfin sortit de là, il ne m’avait pas oublié. Il ne pouvait pas venir me voir tous les jours, je le comprenais. Il avait du boulot à abattre pour pouvoir garder ce qu’il avait. Il avait travaillé fort, il me racontait quelques fois qu’il avait l’impression que son cerveau allait lui sortir par les oreilles tellement c’était de choses à apprendre. Je lui répondais généralement que son cerveau n’était pas assez gros pour faire ça. Il en riait. Je levai les yeux au ciel lorsque je l’entendis dire que j’avais « tellement grandi ».

-Hey ho! Ça ne fait pas cent ans qu’on s’est vu Z. Seulement quelques mois. Je n’ai pas tant grandi.

Il me demanda ensuite si j’avais le temps de venir lui raconter ce que je devenais, malgré le fait qu’il soit tard. Je regardai ma montre, offerte par Mac, elle donnait les chiffres, pas d’aiguille pour moi. Je savais les chiffres, donc je savais qu’il était présentement vingt heure vingt-six. Je fronçai les sourcils en le regardant.

-Tard? Il n’est pas si tard.

Puis, il m’indiqua que je pouvais descendre mon sac, ah oui! Les poubelles. Je ne me souvenais même plus que j’aie sorti ce sac. Ni quand je l’avais déposé d’ailleurs. Sans doute quand il m’avait fait son Z câlin. Il me fit savoir qu’il était au 723, génial, nous étions donc voisins. Pour une raison inconnue ce fait me rassurait. Je savais que j’avais quelqu’un sur qui je savais pouvoir compter qui serait là tout près. Il avait repris ses effets et s’apprêtait à aller vers chez lui, mais il s’arrêta. Il venait de penser à quelque chose semblait-il. Il indiqua qu’il fallait prévenir Mackenzie. J’hochai la tête.

-Merci, j’avoue que je n’y aurais pas pensé. Pas l’habitude de rendre des comptes. Mais elle est au boulot, donc je l’appellerai de chez toi quand je serai remontée si tu veux.

Je me doutais que ça ne lui poserait pas problème et si jamais il n’avait pas le téléphone, je pourrai toujours retourner à la maison. La maison. Non, je ne devais pas m’y faire trop vite. Je n’étais là que depuis la veille, je ne pouvais m’habituer à tout ça aussi vite. J’aurais sans doute à retourner dans la rue bientôt. Pourquoi s’embarrasserait-elle d’une adolescente? Une adolescente qu’elle ne connaissait pas par-dessus le marché. Elle m’avait pris ici temporairement, le temps de trouver une autre solution, mais il était hors de question que j’aille en détention juvénile ou dans une autre de ses familles. Je n’avais rien fait de mal, je voulais seulement que l’on me laisse tranquille. Ça ne méritait pas la détention selon moi. Je laissai Zackary retourner dans son appartement pendant que moi je descendais mettre mon sac dans la benne à ordure. Je remontai en courant, comme si j’avais peur que tout ceci ne soit qu’un rêve et que si je ne me dépêchais pas, j’allais me réveillé quelques part sous un pont ou couché sur un banc. Z avait laissé sa porte d’entrée ouverte, ce qui me fit penser que je devais verrouillée l’appartement de Mackenzie. J’entrai donc dans cet endroit dans lequel j’avais dormi la veille et où je dormirais ce soir aussi. C’était étrange comme sentiment, ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu un vrai toit au-dessus de ma tête. Un toit où on ne me chasserait pas. Je pris la clé que la policière m’avait laissé, verrouillai la porte et je traversai chez Zac. Je frappais un petit coup avant d’entrée puisque la porte était déjà ouverte. J’eus un sourire en découvrant son appartement. Ce n’était pas ce qu’il y avait de plus grand, mais c’était chaleureux, accueillant et je reconnaissais ses goûts en matière d’art. Aucun mur n’était « peint » de façon conventionnelle. Non, il avait fait des fresques vraiment impressionnantes.

-Wow Z!

Alors que je m’extasiais devant ses œuvres, une bonne odeur chatouilla mes narines. J’avais bien senti le lait bouillir à mon entrée, mais dès qu’il ouvrit le chocolat mon nez s’activa. Je me dirigeai vers le comptoir, il s’activait derrière. Je n’avais pas rêvé, il était vraiment en train de faire du chocolat chaud. Il s’en souvenait. C’était une chose que j’aimais particulièrement. Le chocolat chaud. C’était un luxe rare que je ne pouvais pas m’offrir très souvent. Le plus souvent, c’était mes clients qui m’en offraient. Cette pensée me donna la nausée. Mais je chassai ceci par un autre, un jour Z était arrivé avec un gobelet rempli de ce délice avec un supplément de crème et saupoudrer de cannelle. Nous l’avions partager, c’était tellement bon. Je me souviens que nous l’avions dégusté très lentement. C’était un très bon souvenir, meilleur que le premier qui m’était venu. Au goût aussi, car c’est la seule fois que j’ai pu goûter ce breuvage de cette façon. Je pris place sur l’un des tabourets près du comptoir.

-Alors? Tu as réalisé ton projet? Celui de la pâtisserie?

Il m’en avait vaguement parlé lors de notre dernière conversation. Il avait un associé et il voulait faire une « boutique ». Le terme m’avait fait rire, il prenait un accent français pour le dire. D’ailleurs, d’où avait-il appris le français? Je ne savais pas vraiment. Une autre question à lui poser. Mais je réalisai alors que j’avais omis de faire quelque chose. Je vis le téléphone dans un coin.

-J’emprunte ton téléphone.

Je me dirigeai vers l’appareil et composé le numéro que le Lieutenant Wright m’avait donné. Je tombais sur sa boîte vocale. Je lui laissai le message de ne pas s’inquiéter, que je me trouvais chez un ami qui se trouvait être le voisin, lui laissé le numéro de porte en disant que je n’avais pas le numéro pour qu’elle puisse rappeler, mais que je serais à la maison pour le couvre-feu de vingt-deux heures. Après tout, elle avait, elle aussi ses règles à imposer. Celle-là ne me plaisait pas trop, mais je n’avais pas vraiment le choix. La seule exception qu’elle avait concédée était les soirs de pleine lune. J’aurais le droit d’aller avec d’autres métamorphes courir sous la lune. Après m’être occupé de cette tâche, qui n’avait vraiment rien d’habituellement pour moi, je retournai vers le comptoir et me réinstallai sur le tabouret.
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Zackary Blackstone

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Ven 12 Aoû - 15:38:45

Ayana n’avait rien perdu de son mordant me réprimandant sur mon commentaire sur sa grandeur. Quoi, j’ai le droit de trouver qu’elle a grandi non? Elle me dit aussi qu’il n’est pas si tard, je me sens vieux tout d’un coup. D’accord, avec la pâtisserie je dois être debout tôt si nous voulons que les produits soient frais fait. Donc, elle marque un point, pour elle il est tôt, mais pour moi, il commence à se faire tard. Tant pis, je veux savoir ce qu’il y a de nouveau, ce qu’elle fait à vivre chez la policière et surtout, j’aimerais qu’elle me parle de se truc de transformation. Mais bon, elle n’a pas à le faire non plus, je suis seulement curieux. C’était tout un phénomène de la voir. Dès que je suis entré chez moi, une idée a germé dans ma tête. Je sais ce qui peut lui faire plaisir pendant que nous discutons. Je range mes effets avant de sortir deux tasses, une casserole, du lait, ma petite râpe et un morceau de chocolat. Je me mets à la tâche. J’ai pris soin de laisser la porte ouverte pour qu’elle puisse entrer à son retour. Ce qu’elle fait quelques minutes plus tard.

Je l’entends s’exclamer, je ne me suis pas retourné, mais je suis sur que ce sont mes murs qui lui ont fait cet effet. Je me suis appliqué, une vrai fresque murale, l’un de jour, l’autre de nuit. Une belle représentation. Mon proprio m’a laissé faire tant que je remets tout blanc à mon départ. La seule condition pour laisser ainsi serait que les futurs locataires veuillent vivre dans mon décor. Si je suis chanceux se sera faisable. De toute façon, je ne pense pas partir de ci-tôt. J’aime cet endroit, ce n’est pas trop cher et je me sens bien. En plus, ce n’est pas très loin de mon travail, donc je ne vois l’utilité d’aller ailleurs. Ayana prend place sur un tabouret pendant que je râpe le chocolat dans le lait chaud. Elle me demande si j’ai réalisé mon rêve, alors que j’ouvre la bouche pour lui répondre, elle m’interrompt en me disant qu’elle emprunte mon téléphone. Je mets donc la dernière touche aux deux tasses pendant qu’elle laisse les informations sur la boîte vocale de la policière. C’est tellement étrange de l’entendre parler ainsi. Elle indique où elle est, avec qui et promet même de rentrer pour le couvre-feu. Ce dernier détail me fait sourire pendant que je verse un peu de cannelle sur la crème fouetté dont j’ai orné les tasses. Je me retourne avec les deux tasses au moment même où elle prend place à nouveau sur le tabouret. Je lui tends l’une des tasses et pose la seconde devant moi.

-Pour répondre à ta question, oui. Phil, mon associé, et moi, avons ouvert notre petit commerce il y a quelques jours à peine. Pour un début, c’est très prometteur, en espérant que ça continue. Je dois faire mon premier gâteau de mariage demain, première commande spéciale je veux dire, ça me donne le trac. Je ne veux pas me tromper ou faire quelque chose qui déplairait aux clients.

Je souffle un peu sur ma tasse avant de prendre une petite gorgée, le liquide chaud me donne un goût de soirée fraîche, cette fameuse soirée où j’ai pu lui faire connaître un vrai chocolat chaud comme elle n’en avait jamais goûté. Je voulais le lui offrir au complet, mais elle a insisté pour partager. J’approche un tabouret et m’installe à mon tour.

-Alors et toi? Tu étais passé où? Ça fait des mois que je ne t’ai pas vu.

Encore là, je passe sous silence l’inquiétude que j’ai ressentit. Je ne sais pas comment elle prendrait le fait que je me sois inquiété pour elle. Bref, je suis content qu’elle soit là, je suis content qu’elle soit en santé aussi, elle à l’air bien. Je me doute qu’elle a dû cavaler et qu’elle s’est fait prendre quelque part. C’est une évidence. Mais comment et pourquoi je ne sais pas. Je me demande aussi comment elle a atterri chez le lieutenant Wright. Je connais ma voisine car elle est flic à la criminelle et que même sans le vouloir, elle apparaît dans les images à la télévision. On la dit coriace. Je ne sais pas. Personnellement, je suis dans cet endroit depuis trois mois, donc oui, je la croire de temps à autre, elle me reconnaît car qui ne reconnaîtrait pas un mec avec des dreads quand il vit juste à côté? Mais je crois qu’elle ne sait pas mon nom et encore moins mon histoire. Ce qui est sans doute pour le mieux. Quelques fois je me sens un peu seul, surtout quand je vois les familles des autres venir les visiter. Moi, personne ne vient. Même pas mon associé, nous avons su reconnaître nos talents respectifs, mais ce n’est qu’un associé, pas même un ami. Ayana est la première personne qui met les pieds chez moi en tant que visiteuse. Je n’ai jamais revu ma famille, ni mon père, ni ma belle-mère, encore moins Heaven. Non. Je les croiserai sans doute un jour, mais je ne compte pas entretenir de relation avec eux.

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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Ven 12 Aoû - 23:22:05

J’étais contente d’entendre les dernières nouvelles. Son projet était en marche et je savais qu’il allait réussir. Il avait ça en lui, c’était évident. Après que je l’aie vu se sortir tout seul de sa dépendance aux drogues, ensuite se sortir de la rue par lui-même, je n’avais aucun doute qu’il réussirait. J’étais bien contente pour lui et je souhaitais seulement réussir à faire pareil quand je serais enfin majeur et plus à la merci du système. Zackary n’avait pas été traqué par des policiers car son père n’avait pas fait appel à eux pour le retrouver. C’était triste quand même. Je n’avais pas eu de chance et m’était promené de famille d’accueille en famille d’accueille, mais lui, il avait été rejeté par sa propre famille. Je crois que c’est pire que moi. Moi, je n’ai pas été rejeté, ma mère est morte et elle était seule à pouvoir s’occuper de moi. Mon père était inconnu, ils n’avaient donc pas pu me confier à lui. Z était quelqu’un de bien, je ne comprenais pas et ne comprendrai probablement jamais pourquoi sa famille la abandonnée ainsi. Ses réussites ne l’ont pas changé, je retrouvais le même Zac que celui de la rue, la seule différence étant qu’il avait un toit et un travail maintenant. Je soufflai sur mon chocolat, l’écoutant me parlé du trac qu’il avait de faire une première commande professionnelle pour un gâteau de mariage. J’eus un sourire.

-Arrête, tu vas casser la baraque comme d’hab. S’il y a bien une chose que tu fais bien c’est la décoration, on n’a qu’à regarder tes murs pour voir la mesure de ton talent.

C’était vrai, ses murs étaient dignes d’une grande toile. Je goûtai finalement le breuvage qu’il m’avait offert. Je fermai les yeux de plaisir. Il était parfait ce chocolat. Juste assez de chocolat pour la balance de lait, la crème sur le dessus et la cannelle. Miam, je me régalais. Zackary en profita pour me demander de mes nouvelles, ce qui s’était passé et pourquoi je ne l’avais pas vu depuis des mois. J’ouvris les yeux pour le regarder. Pourquoi nous ne nous étions pas vus depuis des mois. Bonne question. Je me demandais si je n’avais pas fait en sorte de l’éviter? Avais-je eu peur de son jugement? Sans doute. Je l’avais vu fuir ce soir et l’odeur de sa peur avait été perceptible dans l’air. Je ne suis pas en train de dire qu’il se fût fait dessus. Non, c’est plus tôt, une odeur que l’humain dégage quand il a peur. Il dégageait cette odeur lorsqu’il s’est enfui en courant. Alors peut-être que j’ai eu peur qu’il ne me voit plus comme avant. Je pris une autre gorgée de ma boisson avant de répondre.

-Je crois qu’inconsciemment, j’ai tenté de t’éviter.

Voilà, c’était dit. J’avais senti son inquiétude pour moi dans ses propos, chose que j’appréciais. Maintenant, je sais qu’il ne veut que me tendre la main, un peu comme j’ai fait le jour où nous nous sommes rencontrés. J’eu un soupire, ce n’était pas facile pour moi de m’exprimer aussi librement. Surtout depuis que je savais que les métamorphes étaient un secret bien gardée. J’avais confiance en Z, je savais que je pouvais lui parlé sans qu’il n’ait tout dire. De toute façon, s’il avait eu à me dénoncer, il l’aurait fait depuis longtemps. Je réalisai soudainement pourquoi j’avais tenté de l’éviter, j’avais eu peur de voir le dégoût dans ses yeux. J’avais eu peur que ma nature animale ne le rebute au point de ne plus vouloir me voir. Je savais qu’il attendait que je continue, il n’avait pas dit un seul mot depuis mon aveu. Je jouais distraitement avec ma tasse cherchant comment continuer. Je regarder vers la porte pour voir si elle était bien fermée. Elle l’était bien sur, c’était moi-même qui l’avais fermée après être entrée. Je reportai mon regard sur le jeune homme me faisant face.

-J’ai eu peur que tu ne sois repoussé par moi. Que tu me fuis à notre prochaine rencontre.

Je pris une gorgée de liquide avant d’ajouter tout bas.

-Je suis contente que tu ne l’es pas fait.

J’étais contente qu’il m’ait accueilli comme avant, qu’il n’ait pas hésité à me faire un Z câlin même en sachant que j’étais un gros chat. La pensée du gros chat me fit avoir un sourire en coin.

-Contente aussi que tu n’ais pas d’allergie au chat.

C’était un clin d’œil à ma situation bien entendu. Inutile de cacher quoi que ce soit, après tout, il savait. Je n’avais aucune raison de ne pas me confier à lui. Je n’irais pas jusqu’à lui parler du conseil et compagnie, mais je pouvais quand même lui parler de ce qui me concernait personnellement. De toute façon, même moi je ne savais pas tout encore. Selon ce que je savais, il y avait des métamorphes nés et d’autres mordu. Bon, il ne fallait pas être Einstein pour savoir la différence. Selon ce que j’ai su, je serais un métamorphe né. Un métamorphe né. Je secouai la tête. Qui de ma mère ou mon père étaient un serval? J’aurais des recherches à faire à ce niveau. Des recherches… et comment je pouvais espérer faire ça, je ne savais pas assez lire pour trouver toutes ses informations par moi-même. J’allais devoir demander de l’aide pour ça, mais je n’étais pas sur de vouloir le faire avec le conseil ou même Hunter ou Mackenzie. Je ne les connaissais que depuis peu. Je ne sais pas. Ah moins que …

-Dis Z, tu crois que tu pourrais m’aider avec quelque chose. J’ai besoin de quelqu’un qui sait lire et en qui j’ai confiance. Mackenzie est vraiment super, mais pour le moment … je … je dois apprendre à la connaître et savoir si je peux lui faire confiance.

Je me sentais ridicule, elle était gentille avec moi. Elle méritait que je lui offre plus que ma méfiance, mais pour le moment je n’arrivais tout simplement pas à lui faire confiance. Et puis, il serait sans doute un meilleur contact que moi avec le conseil. Il avait plus de base de politesse et il pourrait m’expliquer en mot simple ce qu’eux voulaient dire. Oui, il était sans aucun doute ma meilleure solution.
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Zackary Blackstone

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Dim 14 Aoû - 18:43:33

Je ne peux que sourire en l’entendant me dire que je vais « casser la baraque comme d’hab ». Elle ne connait pas mon travail en pâtisserie, mais elle connait un peu mes « œuvres » de rue. Elle me complimente encore en parlant de ma décoration intérieure. J’aime ce que je fais, il n’y a pas de doute à ce niveau. Je veux seulement être à la hauteur. Philippe à miser gros, il a fourni presque tous les fonds pour notre entreprise, bien sur, je dois lui rembourser ma part, nous avons une entente écrite, mais tout de même. Il a pris une chance et je ne veux pas tout foutre en l’air. J’ai de la chance d’avoir un associé aussi compréhensif et qui a fait le choix de tout risquer. Je suis un amateur, mais un amateur talentueux que Phil aime à dire. Heureusement qu’il est déjà un homme d’affaire aguerri car je dirais qu’il est fou. Je regarde Ayana après lui avoir demandé où elle était passée tous ce temps. Elle fini par me dire qu’elle tentait probablement de m’éviter. Pas de façon consciente selon elle. Elle me dit avoir eu peur que je fuis à nouveau, j’hoche la tête. En effet, je suis parti comme un imbécile. Elle m’indique qu’elle est contente que je ne sois pas parti et que je ne sois pas allergique au chat. Je glousse comme un gamin. Non, je ne suis pas allergique aux chats, je ne veux pas la repousser et elle ne me fait pas peur non plus. Je crois qu’il est important que nous m’étions tout ceci au clair dès maintenant. Je la regarde dans les yeux.

-Ayana, je suis désolé d’être parti cette fois-là. Je l’ai regretté dès que j’ai compris que j’avais agi de façon irrationnelle.

Je pris le temps de mettre en place mes idées avant de continuer à lui répondre, je ne voulais pas non plus qu’elle croit que je suis un lâche. Ce qu’elle pense de moi est important. Certains diraient que l’opinion d’une adolescente de quinze ans n’a pas d’importance, mais pour moi ci. Elle est là, elle a toujours été là dans les six dernières années, je ne vais pas la laisser tomber et oui, en six ans sa façon de me voir m’importe. Elle est une personne significative dans ma vie, beaucoup plus que tous ceux qui m’ont abandonné. Je crois que c’est ça. Je veux lui prouver que je ne suis pas un incapable.

-Le fait que tu te transformes m’a fait peur. Mais pas toi. Tu ne me fais pas peur.

Je prends une nouvelle gorgée de ma tasse alors qu’elle me demande un service. Ce que je comprends, c’est qu’elle veut trouver une information, laquelle? Je ne sais pas encore. Mais elle a besoin de quelqu’un en qui elle a confiance et pour le moment, la policière ne fait pas partie de ces personnes. J’hoche la tête pour lui dire que je comprends parfaitement ce qu’elle veut dire. Je suis méfiant moi aussi, mais Ayana en plus, n’a jamais vraiment connu ce sentiment de confiance. Elle me prouve, en me faisant cette demande, qu’elle me fait confiance. J’avoue être touché par cette marque de confiance. Je me demande aussi ce qu’elle veut chercher, elle a besoin de quelqu’un qui sait lire et à qui elle peut faire confiance. Je me dois d’être clair cependant, honnête. Je ne peux m’attirer d’ennuis. J’ai un gros emprunt sur le dos avec Phil, je ne peux pas me permettre d’embrouille.

-Je suis heureux de ta confiance, et si je peux t’aider, ce sera avec plaisir. Mais je dois être honnête sur une chose Ayana, je ne peux pas me permettre de faire des trucs illégaux tu comprends. Phil m’a fait confiance et m’a avancé le montant pour ma part de notre affaire. Je ne pense pas que ce que tu me demandes est de ce genre de nature, mais je me dois d’être totalement honnête avec toi.

Je suis sincère, je veux l’aider, je veux aussi qu’elle ait confiance en moi, mais un faux pas pourrait me coûter cher. Donc, voilà. Les cartes étaient sur table, si sa demande n’a rien de « croche », elle va sans aucun doute me demander ce qu’elle veut trouver.

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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Mar 16 Aoû - 21:23:29

Il m’expliqua sa fuite, je ne pouvais que le comprendre. Après tout, ce n’était pas commun de voir un humain se transformer en gros chat. Même moi des fois, je trouvais ridicule de me regarder dans l’eau et de voir ses stupides moustaches et mes longues pattes élancées. Dans ce temps, l’animal en moi faisait valoir son mécontentement. Je ne comprenais pas tout à mon état. Leonard, l’homme que j’avais rencontré au commissariat m’avait indiqué que j’aurais dû me rapporter au conseil, je ne savais même pas qu’un conseil des métamorphes existaient. La seule chose que je savais était que je n’étais pas la seule dans ma situation et qu’il n’y avait pas que des chats. Selon ce que je sais, Leonard est un loup, le mécanicien qui sent le chat et qui s’avère être le frère de Mackenzie serait un tigre selon ce que j’ai su. C’était à avoir envie de se taper la tête sur les murs toute cette histoire. J’avais envie d’avoir des réponses, mais je ne savais pas à qui faire confiance, je me méfiais de tous malgré leur bon vouloir. Ce n’était pas évident pour moi de faire la différence. Après tout, je n’avais pas beaucoup de modèle de confiance dans ma vie. Je pris une gorgée de mon breuvage avant de répondre à Z.

-Je ne t’en veux pas. J’ai moi-même eu la peur de ma vie à ma première transformation. J’ai cru que je mourais et ensuite, j’ai cru être dans un de ses films d’horreurs que tu te plaisais à me raconter les nuits sans lune.

J’eus un sourire en me remémorant ce souvenir. Ces histoires, c’est moi qui les demandais. J’adorais avoir la frousse. Bon, je m’assurais qu’on dormait dans le même coin ces soirs-là, question de ne pas être seule, mais tout de même. La sensation ressentie quand j’avais peur était bénéfique. Enfin, moi je la trouvais bénéfique. Et puis, c’était des fictions. Ça faisait peur sur le coup, mais ce n’était pas réel. Mais mon visage étant devenu une réplique de chat était plus que réel, c’était quelque chose d’assez épouvantable à découvrir. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait du tout. J’espérais juste que ça s’arrêterait et que tout redeviendrait normal. Mais comme d’habitude, mes envies et me désires ne sont pas une priorité sur la réalité, cette fois-là n’a pas fait de différence. J’eus un nouveau sourire quand Zackary m’indiqua qu’il ne pouvait s’impliquer dans rien d’illégal. Ce n’était pas mon intention de lui demander d’enfreindre une loi. J’appréciais toujours autant sa franchise et aussi le fait qu’il accepte de m’aider.

-Je …

C’était bien moi ça, je ne trouvais pas les mots pour exprimer ma demande. Elle n’avait pourtant rien de compliquée. Bon, d’accord, dans un sens oui ce serait compliqué, mais je veux dire faire la demande en tant que tel n’aurait pas dû être si difficile. Je n’ai pas l’habitude de demander de l’aide, voilà tout. Ce n’est pas ancré en moi de faire ceci. Je suis habituée à me dépêtrer seule comme une grande et là, à ce moment, je me sens plutôt comme une petite puce qui a peur de se faire écraser par un pied géant. Je me sens ridicule quoi. Je reprends une gorgée pour me donner du courage, comme un ivrogne l’aurait fait de sa bouteille d’alcool. Cette pensée me fait sourire. Je me compare à un ivrogne maintenant. Je levai les yeux vers celui qui fût mon seul ami véritable dans la rue.

-Je voudrais pouvoir trouver mon père. Je… je me trompe peut-être, mais je ne sais pas pourquoi, j’ai la certitude que c’est de lui que je tiens ce … gène… je ne sais quoi qui fait que je me transforme en chat les soirs de pleine lune.

Je secouai la tête comme si je tentais de me réveiller d’une réalité qui était autre que la mienne.

-Et dire que ça va s’empirer.

J’eus un soupire de lassitude. Il semblerait que les métamorphes pouvaient se transformer de plus en plus souvent en vieillissant. Ils pouvaient le faire à volonté même. Si certains seraient content de cette condition, je ne suis pas sur que ce soit mon cas. D’accord, je suis plus forte que les autres, plus rapide aussi, mais quand même, du poil me pousse partout sur le corps, mes membres se déforment pour devenir quatre pattes et me mon corps souffre à chaque fois. La douleur diminue t’elle avec le temps? Je ne sais pas. J’aurais peut-être dû demander à Leonard. Peut-être qu’un jour je le ferai, je ne sais pas. Ou alors à Hunter, il m’avait semblé quelqu’un de bien lorsque je squattais son garage. Enfin, pas vraiment le garage, mais la ruelle à côté. Peut-être que je pourrais aller le voir avec Z. Je me sentirais plus en sécurité avec Zackary à mes côtés. Et je ne suis pas encore prête à discuter de mon « état » avec Mackenzie. Selon ce que j’ai compris, elle n’est pas comme nous et ne sembles pas tout à faire à l’aise avec mon « espèce ». Enfin, je ne sais pas, peut-être que c’est seulement moi qui veut voir ça ainsi aussi. Je me cherche peut-être des raisons d’être méfiante avec elle alors qu’elle m’a recueilli chez elle. Je ne sais pas. C’est trop nouveau pour moi comme situation.

-Donc, je voudrais faire des recherches avec le peu d’information que j’ai et aussi, j’aimerais que tu viennes avec moi voir quelqu’un qui a la même condition que moi. Bien sur, il faudra garder le secret pour lui aussi. Selon ce que j’ai compris, moins de gens savent nous identifié, mieux s’est pour nous.

« Nous ». C’était étrange de m’inclure dans ce nous. Je n’avais jamais vraiment eu de « nous », d’appartenance avant. Je ne sais pas comment gérer tout ça. Je ne sais pas comment faire et soudain, j’ai l’impression d’être perdu. Je perds tous mes repères. Dans la rue, c’était facile pour moi, je n’avais que moi à m’occuper et je me fichais bien du reste. Mais là, il y a Mackenzie, qui semblerait être en danger selon encore là, ce que j’ai compris entre les lignes. Je dois m’assurer de ne pas attirer l’attention sur elle. Je ne veux pas qu’elle ait d’ennuis par ma faute ou parce que j’aurais été trop curieuse.

-Ouais, je crois qu’il faut commencer par ça en fait. Je dois en savoir plus sur ce que je suis… et aussi, qui sait, peut-être qu’il n’y a pas beaucoup de serval blanc.

Ce serait trop beau pour être vrai, trop facile selon moi. Le serval blanc ne doit pas courir les rues, bon sauf quand je le fais les soirs de pleine lune, mais ça c’est une autre histoire. Le serval blanc peut être rare non? Je suis sur que oui. Je l’espère en tout cas. Si pour une fois la chance pouvait être avec moi.
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Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Jeu 18 Aoû - 21:44:03

Elle ne m’en veut pas de m’être enfui, je respire un peu mieux depuis qu’elle l’a dit. La suite me glace le sang. Elle a cru mourir à sa première transformation. Je n’ose pas imaginer ce qu’elle a dû vivre ce jour-là. Du jour au lendemain, elle s’est retrouvée couverte de poil sans trop savoir pourquoi. Ce doit être assez effrayant. Je souris en l’entendant évoquer les histoires d’horreurs que je lui racontais, elle indiquait les soirs sans lune, mais pas seulement ces soirs-là, je me souviens qu’elle m’en demandait souvent de ce genre d’histoire. Sans doute aimait-elle la montée d’adrénaline que les frayeurs lui donnaient. Je ne sais pas. Mais en vérité, je me faisais un plaisir de les lui raconter. Je suis assez bon conteur à mes heures. Souvent, je lui relatais à ma façon les milles et un film d’horreur que j’ai visionné avec mes amis avant de me retrouver à la rue. Maintenant, plus aucun d’entre eux ne me regarde en face. J’ai vu Matt, un ami depuis le jardin d’enfance. C’était ce matin en fait, je le reconnais sans problème, il n’a pas vraiment changé. Je l’ai servi comme n’importe lequel de mes clients dans ma pâtisserie, il a paru mal à l’aise, m’a parlé comme si j’étais un étranger, à pris sa commande et est sortit très vite, comme s’il avait un fantôme à ses trousses. Mes amis ont honte de me croiser. Je ne sais pas pourquoi. Je ne suis pas différent, enfin, peut-être un peu quand même. La rue ça endurci un homme. Un petit bout de femme aussi il faut croire, mais pas assez pour l’empêcher de bégayer en tentant d’expliquer en quoi elle veut que je l’aide. Je ne la brusque pas, il faut qu’elle y arrive par elle-même. Je bois lentement mon chocolat l’encourageant silencieusement pendant qu’elle prend son courage pour me dire ce qu’elle veut trouver. Au final, je ne sais pas ce qui se passe dans sa tête, mais un petit sourire se forme sur ses lèvres, bref, mais je l’ai vu. Elle lève ensuite les yeux vers moi et sort enfin de sa bouche sa demande.

Je maque recraché ma gorgée lorsqu’elle m’avoue qu’elle se transforme en chat à toutes les pleines lunes. Alors c’est vrai? Elle est un … un quoi en fait? Un serval-garou? Est-ce que c’est comme ça que nous devons dire ceci? Je ne sais pas. Mais bon, je me redresse et je dois me reprendre. Sa demande est sérieuse, elle veut retrouver son père biologique, croyant que c’est de lui qu’elle tient pour ses transformations. Encore une fois, je ne sais pas d’où provient cette idée. Je crois me souvenir qu’elle n’a pas connu sa mère. Mais je ne suis pas là pour juger ses pensées, je suis là pour l’aider dans sa démarche. Si la piste ne semble pas être bonne, nous pourrons toujours nous tourner vers sa mère. J’ouvre la bouche pour lui répondre lorsqu’elle soupire en disant que son état va « s’empirer ». Ma tasse, que je lève pour prendre une gorgée, s’arrête à mi-chemin entre ma table et mes lèvres. Attend, comment ça la situation va s’empirer? Encore une fois, je ne peux dire un mot qu’elle continue sur sa lancée. Elle me dit qu’elle veut aller voir quelqu’un comme elle, m’indique que la discrétion sera de mise. J’hoche la tête machinalement en l’écoutant débouler le reste. Elle ne semble pas en savoir autant que je crois sur sa condition. Je finis par déposer ma tasse qui est resté en suspend pendant qu’elle me donnait les détails de ce qu’elle veut trouver.

-Bien sur, je serai discret. Ne t’en fait pas.

Je ne veux pas qu’on les prenne pour des animaux de foire ou pire, de laboratoire. Ayana a eu assez de malheur dans sa vie sans lui ajouter la traque par des gens malveillant qui ne comprendraient pas sa condition. Je ne veux pas voir mon ange être disséqué comme un vulgaire sujet d’étude. Je sais tenir ma langue, elle le sait aussi. C’est probablement pour ça qu’elle s’adresse à moi. Mackenzie ne connaît peut-être pas l’existence de gens comme Ayana. Je ne sais pas.

-Le fait que la race soit un serval blanc réduit le nombre en effet. Ils sont plus rare que les serval jaune par exemple.

Du moins, dans la nature il en était ainsi. J’ai fait des recherches après avoir assisté à sa transformation. Je la regarde.

-Après-demain, j’ai un congé. On pourrait aller voir cette personne dont tu parles. Mais ce que je me demande, c’est comment tu vas expliquer à Mackenzie que tu vas … je ne sais où en fait, avec un homme de cinq ans ton aîné sans qu’elle ne s’inquiète. Nous sommes, voisins, mais elle ne me connaît pas vraiment Ayana. Je ne sais pas si elle me fera confiance.

C’était un réel problème. Je ne veux pas qu’elle lui mente. Si elle fait ceci, ce pourrait tourner au cauchemar pour la petite et c’est hors de question.

-Je veux t’aider plus que tout, mais je ne veux pas que tu te retrouves avec des ennuis parce que tu seras parti avec moi sans son accord. Lui mentir n’est pas une option.

J’utilise un ton calme et qui se veut sans aucun reproche. Je m’en voudrais qu’elle retourne dans la rue par ma faute, parce que j’aurais voulu l’aider et qu’elle ait à mentir à celle qui prend soin d’elle maintenant. Non, il fallait faire les choses dans les règles, mais je ne suis pas sur que Mackenzie verra mon amitié avec Ayana d’un bon œil. Elle est policière, son métier est d’être méfiante. Je ne veux pas qu’elle croit que je « tourne » autour d’Ayana pour de mauvaises raisons.

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Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Ven 19 Aoû - 20:34:05

Ce fût mon tour de l’écouter sans rien dire, comme il l’avait fait précédemment. Il m’indiqua qu’il serait discret, je n’en doutais pas, mais je voulais que ce soit très clair entre lui et moi pour ceci. Je compris qu’il avait fait des recherches lorsqu’il m’indiqua que les servals blancs étaient plus rares que les jaunes. Je ne pus m’empêcher de sourire, bien sur qu’il avait fait des recherches c’était Z. Mon sourire s’effaça avec son commentaire sur Mackenzie et le fait que lui mentir n’était pas une option. Bien sur que ce n’était pas une option, mais je me fichais bien de ce qu’elle pouvait penser sur ma « relation » avec Zackary. Elle n’avait pas à le juger. Il était le seul à ne jamais avoir essayé de profiter de moi. Je ne le voyais pas comme une menace et le simple fait de penser que ce pourrait être le cas pour la policière qui m’hébergeait me mettait hors de moi. Je me levai de mon siège et me mis à arpenter la pièce d’un côté à l’autre.

-Tu vois, c’est la chose que je déteste. Je n’aime pas qu’on m’entrave ainsi. Surtout qu’on porte des jugements sur les gens que je fréquente.

Je marchais de long en large écument la rage qui venait de me prendre. Z m’aiderait coûte que coûte sauf si ça nuisait à mon « placement » chez cette femme que je ne connaissais pas et qui m’avait prise avec elle par pitié. Quoi d’autre aurait pu motiver son choix? Pourquoi voudrait-elle me protéger autrement que parce qu’elle m’a prise en pitié? Mais j’ai besoin de réponse, j’ai besoin d’avoir de l’information et j’ai besoin d’avoir la seule personne en qui j’ai confiance pour le faire. J’ai besoin du courage que Z me donne pour faire le pas. Je secouais la tête presque de façon frénétique.

-Tu as cinq ans de plus que moi, la belle affaire.

Je me moquais oui, étais-je arrogante? Oui, sans doute et ce n’était pas la faute de mon ami. Il n’avait fait que dire ce qui était un fait établi. Elle était flic, elle ne pouvait pas concevoir qu’un homme plus âgé n’en veuille pas à ma vertu. Si elle savait, ma vertu, ma dignité, il y a bien longtemps que j’ai perdu tout ça dans la rue. Je m’arrêtai de marcher un moment et plantai mon regard dans celui du jeune homme.

-Z, je suis dans la rue depuis mes huit ans, en sept ans tu es le seul, tu m’entends, le seul qui n’ait jamais tenté quoi que ce soit de déplacé. Pourtant, tu as eu plus d’occasion que tous les autres de le faire.

En effet, il était le seul avec qui j’acceptais de dormir côte à côte. Je m’étais toujours senti en sécurité avec lui. Peut-être parce que nous avions pris soin l’un de l’autre assez souvent. Nous n’étions pas ensemble tous les jours, mais nous avions passé beaucoup de temps ensembles dans la rue quand même. Je soupirai en me rapprochant du comptoir.

-Je lui dirai la vérité, de toute façon, elle sait que je suis un serval. Et puis, elle n’aura pas à s’inquiéter car la personne que je veux t’emmener voir avec moi, il s’agit de son frère.

Hunter me donnait moins envie de fuir que Leonard ou les autres qui étaient présent ce jour-là et que je n’avais pas encore vu. Il m’avait nourri sans rien demander, sans même faire allusion à ma condition. Il avait voulu bien faire en tentant de me présenter aux autres, mais j’avais fuis. Il est vrai que de sentir toutes ses odeurs animalières m’avait fait peur. J’avais fui. Aujourd’hui, je voulais des réponses et je voulais commencer par Hunter. Il aurait peut-être des réponses à me fournir. Je préférais passer par lui pour le moment, tout comme je ne voulais pas faire cette démarche seule. Je repris ma place sur le tabouret et avala ma dernière gorgée de chocolat. Oui, j’avais besoin de réponse. Je regardai Z dans les yeux.

-Je te fais confiance. Je n’ai jamais eu de frère, en fait, je n’ai jamais eu de famille tout court, tu es ce qui se rapproche le plus d’un frère pour moi. C’est pourquoi je veux que tu viennes avec moi et je veux faire comprendre à Mackenzie que tu n’es pas une menace pour moi, bien au contraire. Je sais que je suis en sécurité avec toi.

Je le réalisai encore plus aujourd’hui, je me sentais moins oppressé depuis que je l’avais croisé dans le couloir tout à l’heure, j’avais moins peur de vivre là avec une parfaite étrangère. Je savais maintenant que j’avais quelqu’un tout près, vers qui aller si jamais la situation dérapait ou si j’avais des craintes par rapport à ma nouvelle situation.
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Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Sam 17 Sep - 23:00:52

Je savais qu’elle serait en colère que je lui demande d’avoir la « permission » de Mackenzie pour faire ceci. Elle n’avait pas l’habitude que quelqu’un lui dise quoi faire. Je sais que c’est difficile, j’ai vécu moins longtemps qu’elle dans la rue et j’étais plus vieux aussi. Elle me prouva que j’avais raison en mentionnant qu’elle n’aimait pas être entravée et en marchant de long en large dans mon appartement. Elle était énervée, c’était évident et je l’avais déjà vu dans cet état avant quand je vivais dans la rue moi aussi. Je ne savais pas, cependant, comment je me sentais par le fait qu’elle me « défende » ainsi. Elle m’expliqua que j’étais le seul à ne pas avoir essayé quoi que ce soit sur elle. Seigneur, jamais je n’aurais pu faire ça. Elle était si petite, si … non, dans ma tête c’était simplement impossible. Voilà tout. Je devais la protéger, pas lui faire plus de mal. Elle m’a sauvé la vie, à vu en moi quelque chose que je ne voyais pas moi-même. Elle m’a aidé plus que n’importe qui ces dernières années. Seulement penser que d’autres aient voulu profiter d’elle alors qu’elle ne cherchait que de la chaleur humaine me donnait envie de vomir. Je ne pouvais pas accepter qu’on abuse d’elle.

Je fus surpris de l’entendre dire que la policière savait qu’elle était un serval à la pleine lune, encore plus en sachant que le frère de la policière était la personne que cette petite puce voulait voir. Pourquoi avait-elle besoin de moi si elle connaissait déjà celui qu’elle voulait interroger? La réponse vint d’elle-même lorsque qu’Ayana me dit qu’elle me faisait confiance et que j’étais ce qui se rapprochait le plus d’un frère pour elle. Elle indiqua qu’elle se sentait en sécurité avec moi, cette confiance me toucha droit au cœur. Je pouvais compter sur les doigts de la main les gens qui me faisaient confiance ainsi. Je me levai à mon tour et fit le tour du comptoir pour la rejoindre. Je l’enlaçai et la serrai contre moi. Ce petit bout fille était adorable, comment pouvais-je faire autrement que de vouloir l’aider de mon mieux et faire tout mon possible pour qu’elle soit bien? Je ne pouvais pas, j’avais envie qu’elle soit bien, en sécurité. Que quelqu’un s’occupe d’elle. Je ferais de mon mieux pour aider Mackenzie à prendre soin d’elle. C’était ma nouvelle mission. Je regardai l’heure, il se faisait tard.

-Tu devrais rentrer, il est tard et je suis sur que Mac, malgré toute sa bonne volonté n’aimera pas trop que tu traînes seul ici alors qu’elle ne me connait pas encore.

Je lui souris pour me faire rassurant.

- Ne t’inquiète pas. Je ferai tout ce qu’il faut pour qu’elle ait confiance en moi et te laisse venir voir son frère avec moi à tes côtés. Elle pourra poser toutes les questions qu’elle veut et je la laisserai même me faire le sermon d’usage pour faire attention à toi.

Je souris à l’adolescente à nouveau, la serrant une dernière fois contre moi. Ensuite, je pris un papier et un crayon, notant tous les numéros où elle pouvait me rejoindre. Je lui donnais le papier.

-Tu n’hésites pas une seconde. Si tu as besoin de quoi que ce soit, ne serait-ce que de parler ou parce que tu te sens étouffer par toute cette attention sur toi. Tu m’appelles.

Elle devait sentir que je la mettais dehors, mais je ne voulais vraiment pas qu’elle se brouille avec sa « mère » d’accueil. Elle devait rester hors de la rue pour de bon.

-Je suis tellement content de te voir, te savoir en sécurité hors de la rue. Je vais tout faire pour que tu restes loin de la rue maintenant. Je veux que tu sois bien, en sécurité et le meilleur moyen c’est d’empêcher que tu doives retourner dehors d’accord. On va travailler à ça toi et moi, je te le promets.

Je déposai un baiser sur sa tête. Oui, je ferais tout pour la garder hors de ce monde cruel qu’elle avait connu. Il était temps que quelqu’un prenne soin de cette fille et j’allais en faire partie. J’allais prendre soin d’elle et faire en sorte qu’on porte plus attention à elle. Elle méritait d’être bien et aimer. J’allais tout faire pour cela.


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Ayana Masson

Message(#) Sujet: Re: #723: First meet [Ayana] Dim 18 Sep - 20:06:23

Je m’étais calmée par moi-même, mais Z vient vers moi et l’étreinte qu’il me prodigua termina d’éteindre le feu qui avait couvé un peu plus tôt. J’eus un petit rire ironique en l’entendant parler de l’heure et de Mackenzie qui n’aimerait pas ma présence ici. Je savais qu’il avait raison, aucun doute là-dessus. Et j’avais raison, il était bien un grand frère faisant tout en son pouvoir que je n’ais pas de problème à sa place. Il confirma ma pensée en me disant qu’il lui permettrait même d’enquêter sur lui pour la rassurer. Il me serra à nouveau avant de d’inscrire quelque chose sur un bout de papier. Je connaissais les chiffres et l’alphabet, j’avais quelques problèmes avec la lecture bien sur et les calculs ont pouvaient oublier aussi, mais je savais retenir les chiffres comme personne. J’avais au moins se talent. Il me tendit le papier qui contenait plusieurs numéros de téléphone. Bon plusieurs, au moins trois. Probablement son numéro à la maison, son téléphone portable et le numéro de la pâtisserie. J’eus un petit sourire en l’entendant dire que je pouvais l’appeler si je me sentais « étouffer » par toute l’attention que l’on me donnerait.

-Tu me connais bien pour dire ça. Mac est vraiment gentille, mais je risque en effet d’utiliser tes numéros quand je vais me sentir paniquée parce qu’elle me donne des règles que je n’ai jamais vraiment eu et compagnie. Ou quand le grand air me manquera. Je pourrai fermer les yeux pendant que tu me racontes ce que l’on voyait dans le ciel les soirs sans nuages.

J’hochai la tête lorsqu’il me promit de faire en sorte que je reste hors de la rue cette fois. Il était le seul que je pouvais croire ainsi. Leonard m’avait dit la même chose au poste de police, mais ce n’était pas la même chose. Il se sentait lié à moi car j’étais un métamorphe, Zackary était lié à moi parce qu’il me connaissait vraiment, je lui ai sauvé la vie, il m’a gardé en sécurité plusieurs fois par la suite. Il déposa un baiser sur ma tête et ce geste me rendit nostalgique soudainement. Je me sentais protégée, comme jamais je ne m’étais sentie avant. C’était un sentiment nouveau pour moi. De mon propre chef, je l’enlaçai, le serrant très fort contre moi.

-Merci Z.

Ce fût tout ce que je pus lui dire avant de sortir de l’appartement en courant. Je faillis oublier de prendre ma clé pour ouvrir la porte. Mais j’y parviens, les mains tremblantes j’ouvris et entrai dans l’appartement. Je refermai derrière moi avant de m’appuyer à la porte. Je touchai ma joue pour me rendre compte qu’elle était trempée de larmes. Seigneur. Je devenais une vraie chiffe molle ou quoi? Je m’essuyai le visage avec la manche de mon t-shirt pu allais jusqu’au téléphone. Pour la deuxième fois de la soirée, je composai le numéro de la policière qui m’avait pris chez elle. Je lui laissai le message que j’étais rentrée à la maison, que j’allais bien. Puis je raccrochai sans trop quoi savoir ajouter d’autre. C’était un peu brusque comme fin d’appel, mais je n’avais pas l’habitude. Maintenant, je devais me préparer à la convaincre que Z n’était pas méchant, qu’il était là pour m’aider et que j’avais besoin de lui pour découvrir mon histoire. Je ne connaissais pas assez les autres pour avoir la même confiance qu’en Zackary, même avec Hunter. Je voulais que la seule personne qui m’ait vraiment apporté de l’aide dans ma vie soit à mes côtés quand je découvrirais plus d’informations sur mes origines.
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