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 « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne

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Message(#) Sujet: « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne Mar 9 Fév - 1:34:56

Il n’arrivait pas à dormir, c’était ainsi depuis quelques jours, depuis que son lit était vide et qu’il n’avait plus personne avec qui le partager. Jane avait dit que les ténèbres allaient venir, il ne devait pas les laisser l’envahir avait-elle précisée. Il était d’accord de ne pas les laisser le détruire comme elle-même l’avait été, mais c’était difficile de se remettre de tout ça. Difficile d’admettre qu’Amy ne rentrerait plus jamais à la maison, qu’elle ne serait plus là avec lui pour affronter les monstres, pour lui montrer fièrement la proie qu’elle aurait chassé ou venir lui tenir compagnie pendant qu’il fabriquait ses armes. Elle était partie et ne reviendrait plus. Peut-être avait-il cru repousser le mal en venant ici ce soir ou alors peut-être était-il simplement devenu assez fou pour sortir seul au bon milieu de la nuit. Qui pouvait le dire. Quoi qu’il en soit, il était là, dans cet établissement que l’on disait béni. Il s’était assis sur un banc et était resté là, combien de temps exactement? Il n’aurait su le dire. Il aurait aimé pouvoir se vider la tête, mais tout ce qu’il voyait c’était Amy, SA Amy … il avait fendu le crâne de se monstre en deux avant de recevoir une giclée de sang au visage. Il avait rapidement compris. Une giclée pareille indiquait que l’artère était touchée, il ne pouvait rien faire, Kal non plus. Il avait accompagnée sa tigresse dans ses derniers moments de vie, il avait ensuite fait ce qu’elle avait demandée, il n’avait pas pu refuser. C’était impossible. Elle avait pris ses dernières goulées d’air pour lui dire de la tuer, il ne pouvait pas se défiler et demander à quelqu’un d’autres.

Il l’avait fait, avait refusé de regarda son visage en après, mais il l’avait fait. Il se souvenait exactement de la sensation qu’il avait ressentie, il lui arrivait d’avoir le souffle coupé simplement en enfonçant son couteau dans le mannequin d’exercice qu’il avait fait pour Ayana maintenant. Il y avait aussi le son. Ce son affreux que sa tigresse avait émis en tentant de retrouver son air, le dernier gargouillement aussi avant que tout ne soit terminé. Chaque son le hantait dès qu’il fermait les yeux. Il ne savait pas si un jour, il arriverait à dormir sans avoir comme dernière image les yeux affolés de sa douce et belle Amy. Cette image où elle perdait tout son sang, prenait un teint grisâtre alors que la mort prenait place en elle. Il ne savait pas non plus s’il pourrait oublier tous ses sons macabres qu’elle avait émis et la culpabilité qu’il ressentait de ne pas l’avoir protégé. Si Hunter était mort, ce serait Amy, Mac ou même Willow qui s’en voudrait … mais c’était Amy qui était partie, en sauvant son frère. Le sentiment d’impuissance et le lourd ressentiment qu’il avait pour lui-même l’accablait. Kaleb voulait qu’il lui parle, mais il ne savait pas quoi dire. Il comprenait Jane maintenant, la comprenait parfaitement. Il continuait d’aller voir Alicia tous les jours avec son frère, il s’accrochait à ces petites choses, il se forçait à le faire, il ne pouvait pas abandonner ce genre de chose, sinon il deviendrait comme Jane. Il le savait. Amy n’aurait pas voulu ça, Jane ne voulait pas qu’il suive sa trace non plus, alors il luttait pour ne pas se laisser submerger, mais c’était difficile. Il se leva lentement. Il était temps de rentrer, les autres seraient inquiets s’ils se rendaient compte qu’il était sortit seul ainsi. Ils s’inquiétaient déjà beaucoup trop pour lui. Il avança vers la sculpture qui ornait encore le mur du fond. Elle était trop lourde pour les pilleurs, ils l’avaient donc laissé là. Il dû contourner l’amas qu’avait été l’hôtel de prière avant, ses yeux ne quittait pas la statue, ce fût son erreur. Il sentit le sol s’enfoncer sous lui et se coinça le pied dans un trou béant qui s’était formé quand il avait posé le pied sur une planche qui semblait pourrie. Il tira un peu pour se dégager.

-Merde, souffla-t-il entre ses dents.

Sa cheville avait disparue dans l’amas de bois, ce serait probablement douloureux de sortir de là, mais ce qui l’inquiétait le plus était le bruit qu’il avait causé en ce mettant dans cette position. Il cessa de bouger, se retenant presque de respirer pour écouter. Sa crainte se confirmer lorsqu’il entendit des branches bouger, il écouta encore attentivement, des grognements se firent entendre. Ils étaient encore assez loin, mais il devait faire vite. Il tenta de dégager son pied, mais il était bien coincé. S’il pouvait atteindre se morceau de bois sur sa droite… il pourrait s’en faire un levier pour soulever une planche et se libérer. Il se plaça afin de ne pas se blesser et s’étira au maximum pour atteindre son salue. Malheureusement, malgré sa grandeur et ses longs bras, il était un peu trop loin pour atteindre l’objet de sa convoitise. Il s’était mis dans de beaux draps.
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Message(#) Sujet: Re: « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne Mer 10 Fév - 16:18:30






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Pas d'obscurité sans nuage


"Maybe you are crazy, maybe you are weak, maybe you blinded what you see..."


C'était haut.

Le vertige que procurait cette sensation de vide sous mes pieds me faisait frissonner. La nuit s'était propagée comme l'épidémie qui avait envahi le commun des mortelles.  De cette hauteur, le bitume était une tâche noire qu'aucun lampadaire n'éclairait plus et donnait l'impression d'un gouffre sans fond. Les alentours étaient étrangement silencieux et le vent portait une petite averse discrète. Quelque fois, il s'élevait un gémissement dans l'obscurité et telles des bras, la peur enserrait le cœur des quelques suicidaires qui vagabondaient encore dehors. En bas, dans ce gouffre, se trouvait ce qu'on cauchemardait il y a quelques mois, et qui maintenant était bien présent, aussi vivant que mort.

Le cloché de l'église avait été dur à escalader à cause de la paroi glissante. Mais la vue en valait la peine, et j'observais du haut de mon perchoir, une ville laissée à l'abandon et à l'envahisseur rôdeur. Les étoiles étaient pour une fois visibles et je me demandais tout en balançant mes pieds au dessus du vide, si j'avais pu reconnaître des constellations si je les avais apprise.

A côté de moi, l'hallucination de mon frère était silencieuse. Je venais de faire une crise de paranoïa qui avait attiré deux rôdeurs. J'avais réussi à les éloigner avec quelques entourloupes basiques, mais ils traînaient encore dans le coin. Cependant, ce petit incident m'avait secouer au point que mon cerveau malade ne savait même plus quel message me faire passer à travers l'hallucination de mon frère mort.

J'aurais pu resté encore des heures assise sur le cloché, mais un bruit manqua de faire sursauter. Ce bruit n'avait rien d'habituel, quand bien même c'était une vieille église au parquet sensible. J'avais eu l'impression qu'une masse s'était abattue quelque part et je pensais au planché qui avait pourri près de l'autel. Quelque soit l'origine de ce bruit, cela allait attirer plus de rôdeur. J'avais un fusil et 9 mm chargés, mais je n'avais pas envie de gaspiller des balles. Mais la curiosité était quelque chose de tenace chez moi et je me résolue à aller voir.

Prudemment, je descendis de mon perchoir et me faufilais dans les escaliers du cloché. Doucement, une à une, je gagnais l'étage où trônait l'orgue et entrepris de descendre les escaliers en bois avec précaution. Une des marches craqua et je m'immobilisais une seconde, retenant mon souffle. J'entendais des bruits, un peu lointain, mais qui allait sans nul doute se rapprocher d'ici peu. Je continuais ma progression et terminais ma descente.

Une fois en bas, je vis quelque chose gigoter près des marches de l'autel. Je m'immobilisais net en voyant ce que c'était.

- En voilà une bonne surprise...

La voix claquante de mon hallucination me fit sursauter. Mon frère se tenait juste derrière la tête de l'homme qui semblait... Coincé. C'est dû moins ce que je constatais en m'approchant de lui. Je l'observais quelques secondes.

- Tu le dépouilles et tu te barres.

Je réajustais mon sac à dos sur mon épaule, ignorant la voix. J'ouvris la pochette de devant et sortis un foulard avant de m'avancer vers l'homme. Je ne pris pas le temps de le détailler, j'entendais déjà des grattements à la porte de l'église. Sans un mot et sans un bruit, je m'avançais prudemment vers lui, avant de m'agenouiller au niveau de sa cheville.

- Tu sais ce qu'il te reste à faire.

Rapidement, je glissais le foulard dans le petit creux qui subsistait entre sa cheville et le planche de bois qui lui coinçait le pied. Je cherchais du regard quelque chose pour faire levier. Alors que je me penchais pour attraper une planche, j'entendis un craquement sinistre provenant de la porte. Je serrais les dents. Il fallait faire vite.

Je glissais la planche dans le creux et m'assurais qu'aucune écharde ne pouvait se loger. Je jetais un coup d'œil à l'homme.

- Je vais soulever à trois. Si vous hurlez, je vous laisse ici. Murmurais-je en croisant son regard.

Je me mis en position.

- Un...

Je soulevais en appuyant fortement, essayant de dégager la planche sans attendre trois. J'appuyais, mais la planche résistait. Alors que les craquements et les grattements s'intensifiaient derrière la porte, celui du plancher commençait enfin à hurler. Finalement, celui-ci lâcha enfin et me fit perdre l'équilibre en même temps qu'un grand bruit résonna dans l'église.

La porte émit un dernier grincement et céda.

La nuit promettait d'être longue.



©Setsu Nekos


Dernière édition par Sheyenne S. Wells le Jeu 25 Fév - 5:49:37, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne Dim 14 Fév - 18:05:09

Il entendait ce qui approchait et tentait vainement d’attraper ce foutu bout de bois. Merde la longueur de ses membres avaient toujours été un atout habituellement et là, maintenant, il aurait souhaité faire quelques centimètres de plus encore. Il sentit que quelqu’un était là avant de la voir. Il s’était senti observé et il savait que cette sensation ne venait pas d’un mort-vivant. Raffael avait toujours eu de bonnes intuitions et celle-ci lui donna encore raison. Il glissa la main vers sa machette et la maintient le long de sa jambe pour la cacher. La jeune femme avait beau être menue, il était coincé et elle représentait une menace. Enfin, jusqu’à ce qu’elle s’approche de lui un foulard à la main. Elle le glissa dans le trou, il comprit qu’elle tentait d’éviter de le blesser en soulevant la planche. Elle lui donna des instructions directes. Il eut presque qu’un petit sourire lorsqu’elle lui dit que s’il hurlait elle le laissait là. Il se contenta d’hocher la tête pour dire qu’il avait compris. Elle souleva la planche et celle-ci céda au même moment où la porte de l’église cédait sous le poids des zombies. La jeune femme avait perdu l’équilibre, pendant qu’il se libérait, il la rattrapa par le bras pour la stabiliser. Sa cheville lui faisait un peu mal, mais pas de foulure car il pouvait poser son pied aisément au sol. Parfait. Les dégâts n’étaient pas importants. Il sortit montra sa machette à la jeune femme et se mit en position de combat. Il fallait mieux ne pas attaquer de front, ils étaient plusieurs. Raffael ne savait pas encore combien, mais tout de même. Il souffla pour la jeune femme.

-Reste dans mon champ de vision au possible, je ne peux pas te protéger si je ne te vois pas.

Il avait dit la même chose à Amy ce jour-là. Il refoula ce souvenir pour ce concentré ce qui entrait vers eux. Dès que le premier zombie fût assez près, il attaqua. Il ne perdait pas d’énergie, étant grand et une puissance de bras assez importante, il visait immédiatement le crâne et le réduisait à néant. Dès que le premier fût tombé, il s’attaqua au deuxième de la même façon. Il surveillait l’avancement de la jeune femme, elle semblait bien se débrouiller de son côté aussi. Tant mieux. En la regardant plus tôt, il s’était dit que son visage était familier. Il ne savait pas d’où, mais en même temps, en vivant à l’hôpital, il y avait tellement de gens qui défilait qu’il pouvait l’avoir croisé là. À cet instant, cette information était loin dans son esprit, la tactique et l’attaque prenant toute la place. Il vit un mouvement dans sa vision périphérique, il bougea la tête pour mieux voir et sans crier il indiqua à la jeune femme.

-À droite.

L’attaque venait de là pour elle, il prit le relais pour celui qui avançait sur elle. Il avait bougé latéralement, il ne voulait pas qu’elle quitte son champ de vision. Lorsqu’il avait perdu Amy quelques jours plus tôt, il s’était promis qu’il n’y aurait plus de mort. Il allait tout faire pour. Il s’avait que c’était impossible, que c’était irrationnel de penser ainsi, mais c’était sa façon à lui de vivre son deuil. Il allait donc tout faire pour sortir cette jeune femme qui l’avait aidé de cet endroit vivante et en bonne santé. C’était son objectif principal. De plus, il lui devait bien ça, sans elle, c’est lui qui serait mort en ce moment. Elle l’avait tiré d’un bien mauvais pas et il savait qu’il se prendrait tout un savon de son frère pour celle là.
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Message(#) Sujet: Re: « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne Jeu 25 Fév - 6:41:44






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Pas d'obscurité sans nuage


"Maybe you are crazy, maybe you are weak, maybe you blinded what you see..."



C'était la deuxième fois cette nuit-là que je devais les affronter. Dire que j'étais épuisée était clairement en adéquation avec la situation inconfortable dans laquelle me plaçait mes réactions lentes.

Mais j'étais vive et cela constituait un atout non négligeable, malgré la fatigue, malgré l'obscurité et mon compagnon d'infortune. Celui-ci me dépassait d'une bonne tête et demi et était tellement baraqué que je me demandais s'il avait été un militaire ou quelqu'un qui aimait bien passer son temps dans une salle de sport. Cependant, quand il m'indiqua calmement de rester dans son champ de vision pour me protéger, cela me rappela le ton militaire et catégorique qu'employait mon frère quand il était question de survivre en milieu hostile.

Il m'aida à me remettre debout après avoir perdu l'équilibre et nous nous tournâmes vers les nouveaux membres temporaires de l'église. A vrai dire, cette bâtisse avait perdu tout le côté religieux depuis bien longtemps, et je m'étonnais que personne n'en ait encore fait un refuge, à cause de sa disposition à ne pas être loin de tout et à son cloché qui donnait une vision dégager sur le coin.

L'heure n'était pas vraiment aux réflexions immobilières et très rapidement, il fallut se mettre en mouvement. Je sortis la hachette que j'avais piqué dans une grange, il n'y a pas longtemps et me concentrais sur le premier qui fonçait vers moi. Il se jeta de tout son élan dans ma direction et je me baissais au dernier moment pour lui assigner un coup dans les tibias, lui faisant perdre l'équilibre. Rapidement, avec la crosse de mon fusil, je lui explosais le crâne. De la cervelle et du sang éclaboussèrent mes chaussures et je me retins de déglutir. Apocalypse ou non, c'était toujours aussi dérangeant d'en arriver à faire une boucherie pour venir à bout d'un rôdeur.

Alors que le second arrivait, je jetais un coup d'œil à l'homme. Celui-ci venait d'en évincer presque deux alors que d'autres arrivaient. Il maniait son arme avec efficacité et rapidité, mais surtout avec un calme farouche. C'était toujours admirable de voir à quel point en quelques mois, nous étions tous devenus des machines à tuer, quelque fut notre profession avant. Je croisais un instant son regard et sa voix résonna à nouveau, posée.

- À droite.

Le second zombie se précipitait vers avec une hâte de chien enragé. L'homme lui barra sa route en s'interposant de toute sa carrure, abandonnant les deux autres qui fonçaient vers lui.

- Cet homme semble déterminé à te sauver.

Je tournais la tête vers l'hallucination de mon frère et me positionnais pour défendre les arrières de l'homme au moment où l'un des rôdeurs tenta de toucher. D'un coup efficace de machette, je lui arrachais une partie de peau pourrie sur le visage, ainsi que la mâchoire. Cela le ralentie juste assez pour que je lui fende le crâne en deux.

J'étais épuisée, et il en restait encore un à venir. Bien que la décomposition rendait plus facile le travail, fendre des crânes demandaient une condition physique correcte, ce que j'avais en temps normal, quand je dormais quatre heures. Mais là, c'était difficile d'enchaîner une autre attaque, surtout que la dernière était due à une crise de démence.

Je serrais les dents et m'attaquais à ce qui me semblait être le dernier. Celui-ci était costaud, si bien que je ne sais pas combien de temps dura l'affrontement, mais je dû le tuer en tirant un coup de fusil qui résonna dans toute l'église. Je m'en voulus presque tout de suite pour lui bruit que cela venait de faire car il allait falloir déguerpir et vite.

Je me tournais vers l'homme.

- Tout va bien ? Est-ce que vous en avez vue d'autre ?

Je ne rangeais pas ma machette, écoutant attentivement, aux aguets. Il me semblait qu'il n'y en avait plus, mais on était jamais trop sûr de rien.

Je serrais la manche de mon arme.



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Message(#) Sujet: Re: « Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. » - Sheyenne

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