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Jack


Feuille de personnage
mes relations... en bref!:
Message(#) Sujet: → Contexte Mer 11 Fév - 21:17:07


Le Contexte


Tout le contexte est fait du point de vue d'une personne précise. Personne ne peut prétendre à incarner ce personnage, car c'est un privilège réservé à notre Jack adoré, le seul et unique. Quant à la femme flic donc il est question, il s'agit de Mackenzie Wright... Cependant, rien ne vous empêche de travailler avec elle afin d'élucider ces meurtres!

NB; Les gifs ne sont malheureusement pas crédités, car nous ignorons qui sont leurs créateurs, mais comme toujours, si vous le savez, n'hésitez pas à nous le faire savoir, histoire que l'on puisse rectifier le tir!






Criiiiiiiiiiiiitchh criiiiiiiiiiiitchh...

Ce son brisait le silence absolu de l’endroit, les petits éclats de lumière qu’émettait le métal contre le plancher de béton était la seule lueur que l'on pouvait apercevoir dans l'obscurité totale de la pièce. L’antre était vide. Enfin, presque, mais il n’avait pas besoin de lumière pour se repérer, il connaissait les lieux comme le fond de sa poche. Malgré tout, il ne voulait prendre aucun risque, aussi portait-il tout de-même ses lunettes à vision nocturne. Pour ne rien perdre du spectacle. L’âme sur la table n’avait aucune idée de ce qui se passait, de ce qui allait lui arriver et ça rendait le jeu bien plus intéressant. Un mouvement, subtil, mais bien là. Sa proie remuait sur la table où elle était attachée. Elle était femme, elle était mère et amante, amie et confidente. Elle était tellement de choses, mais bientôt, elle ne serait plus que son jouet avant d’être jeté. Il avançait vers elle, sa machette émettant un bruit sinistre. La machette n'était là que pour le spectacle, pour ajouter une touche macabre à la chose, parce que le scalpel restait son outil de prédilection. Sa proie s’agitait sur la table, elle savait qu’il venait vers elle, elle savait qu’elle ne survivrait pas à cette nuit qu'il comptait entièrement lui consacrer. Elle avait raison. Le bruit sinistre de l’acier raclant le sol cessa, c’est à ce moment que la femme se mis enfin à le supplier. C'était LE moment qu'il attendait toujours avec impatience. Parce qu'ils le faisaient tous. C'était instinctif. Ils savaient tous qu'ils ne surviraient pas, mais ils ne pouvaient pas s'empêcher de le supplier. Malgré tout, Jack était impressionné. Pourquoi? Bah... tout simplement parce que ses victimes commençaient leurs jérémiades dès qu’ils entendaient la machette traîner sur le sol.

– Je vous en supplie, qui va s’occuper des mes enfants? Ils n’ont que moi…

Ce fût tout ce qu’elle dit pour tenter de le convaincre, comme si c'était possible. Elle ne pensait pas à elle, mais à ses proches. S’il avait eu une quelconque empathie, il aurait probablement pu être touché... mais ce n’était pas le cas. La seule chose qui créait une émotion chez lui était d’entendre le sang gouttant sur le plancher et les borborygmes de sa victime s’étranglant dans son propre sang. Il souleva la machette et caressa la pommette de la femme, les larmes perlèrent ses sur joues, mais elle n’émit plus un seul son. Il fût surpris de sa résilience. Cependant, il n’en fût pas affecté. Il glissa la lame jusqu’au cou de la  dame, la glissant doucement comme s’il s’agissait d’une plume caressant le cou de son amante. Il fit mordre l’acier dans la chair, mais pas trop. Il ne voulait pas qu'elle se vide de son sang... et puis, il préférait grandement faire mumuse avec son scalpel. C'était plus précis. Plus lent. Le plaisir qu'il ressentait à infliger de la douleur durait ainsi beaucoup plus longtemps. Alors lorsqu'il vit le sang commencer à perler, Jack lâcha sa machette et pris possession de son scalpel. Là, le plaisir pouvait vraiment commencer. Cependant, avant de commencer, il ferma les yeux l’espace d’une seconde, écoutant le bruit qu’elle émit alors que la douleur diminuait lentement. Pour reprendre bientôt, parole de Jack!

Il joua avec sa proie pendant ce qui devait sembler des heures à cette dernière. Cependant, comme toute bonne chose a malheureusement une fin, il dû se résigner à regarder son jouet passer de vie à trépas. Pourtant, ça ne voulait pas dire qu'il ne prenait pas plaisir à la regarder partir! Au contraire, c'était l'ultime délivrance, aussi ne ratait-il jamais rien du spectacle de la vie qui quittait le corps. Mais il avait encore une chose à faire avant qu'il ne la laisse le quitter! Il contempla le corps devant lui et eu un grand sourire à la vue de toutes les plaies qu'il avait infligées à son invitées. Elle avait enduré tout ça dans le plus grand des silences, sans jamais se plaindre. Mieux, grâce à sa force, Jack avait pu faire durer le plaisir encore plus longtemps. C'était rare de tomber sur quelqu'un qui pouvait lui procurer autant de plaisir. Alors pour elle, il devait terminer le tout en beauté. L'apothéose de son oeuvre. Comme elle respirait encore un peu, ou du moins qu’elle tentait de respirer, il reposa le scalpel pour le remplacer par sa chère machette et l'utilisa sur le sternum de son jouet. Maintenant, il fallait l'ouvrir, mais il devait faire attention à ne pas percer les intestins. Parce que lorsqu’il les perçait, la fête devenait moins joyeuse. Mais sa prudence avait payé, il avait réussi à ouvrir sans toucher ce qu’il redoutait. Un sourire étira ses lèvres, maintenant, il pouvait jouir pleinement de ce bruit tant recherché.

Ploc, ploc, ploc…

Le sang versé tombait au sol était aussi apaisant pour lui que la pluie pour tous ces imbéciles romantiques. Sa mère adorait ce bruit, elle l’amenait avec elle sur le balcon de la maison et ils passaient des heures à écouter ce bruit horripilant. Il le devenait moins quand son imagination se mettait de la partie et qu'il imaginait que la pluie qui gouttait était du sang. Il regarda le visage de sa victime. Immobile. La vie venait de la quitter et ne restait plus que son enveloppe flasque et vide. Il posa sa machette sur la petite table où se trouvaient ses instruments. Il la troqua pour un scalpel. Le plaisir ne faisait que commencer…



Le lieutenant à la criminelle, Mackenzie Wright, était assise devant son ordinateur et tentait de terminer son rapport lorsqu’elle entendit du brouhaha à l’extérieur de son bureau. Agacée, elle se leva et se dirigea vers la source du bruit. A l'accueil, un facteur tentait de remettre un paquet ensanglanté au flic en poste. Il l’avait trouvé dans son camion entre deux livraisons de courrier. Mackenzie savait ce qui se trouvait dans ce paquet, c’était le troisième semblable qu’elle recevait. Et la remise du "courrier" se faisait toujours de la même manière: un facteur apportait le colis en disant l'avoir trouvé dans son véhicule. Et évidemment, il n'y avait jamais d'empreintes dessus, hormis celles des employés de la poste. Pratique.

– Posez-le sur le comptoir. Doucement.

Elle enfila une paire de gants tout en se dirigeant vers le comptoir, sans quitter le colis des yeux. Aucune adresse d’expédition, rien ne pouvait lui donner un indice sur celui qui lui «offrait» ce paquet cadeau. Car oui, il lui était adressé, à elle. De toute évidence, l'expéditeur prenait un malin plaisir à la narguer, à la mettre au défi de le retrouver et de lui mettre la main dessus. Elle ne savait pas trop à quel jeu il jouait, mais elle savait qu’il cherchait à attirer son attention à elle. Pourquoi? Elle l'ignorait et c'était bien ce qui l'embêtait le plus dans tout ça. De tous les flics à la criminelle, il aurait pu choisir n'importe qui. Alors pourquoi elle? Mackenzie ouvrit doucement la boîte et comme elle s’y attendait, elle y trouva un rein. Ceci indiquait qu’ils trouveraient, dans les prochaines heures, un cadavre à la gorge tranchée  – toujours post-mortem –, ouvert du sternum au pubis et les deux reins manquants. Oui, les deux. Il envoyait l’un des reins à Mackenzie et gardait l’autre en «souvenir». Elle trouva un mot, un simple émoticon tout sourire avec le mot «Ripper» en dessous. Elle avait fait ses recherches. Elle savait que le tueur faisait référence à Jack l’Éventreur. Ce dernier égorgeait ses victimes, leurs faisaient des blessures à l’abdomen et jouait avec les policiers. Il avait même fait parvenir une lettre avec une moitié de rein une fois. Celui à qui elle avait affaire lui faisait parvenir un rein complet à chaque fois. Bref, il se prenait pour Jack l'Éventreur. En plus d'avoir affaire à un sociopathe, il fallait qu'il ne fasse même pas preuve d'originalité et endosse l'identité d'un autre assassin.

Quelques heures plus tard, ils découvrirent le corps de Jenna Hebert Masson, 36 ans. Elle était l’assistante du médecin légiste. Elle avait trois enfants dont deux en bas âge et une fille de 18 ans. Mackenzie connaissait la victime. Elle l’avait côtoyée souvent, elle avait même rencontrer sa fille aînée à plusieurs reprises.  Cette dernière avait eu des difficultés dans son adolescence, elle commençait à peine à reprendre le droit chemin, qu’elle perdait maintenant sa mère. C’était la chose la plus difficile qu’elle avait à faire, elle aurait à annoncer le décès de sa mère aux enfants. Heureusement, ils n’auraient pas à identifier le corps de la victime. Kaleb, son employeur et le médecin légiste sur la scène, s’en était déjà chargé.

Il fallait qu’elle arrête ce cinglé. Il avait déjà fait trois victimes, peut-être plus. Parce qu'avec le savoir faire dont il faisait preuve, Mackenzie était persuadée qu'il n'en était pas à ses premières tentatives. Avant d’en arriver à ce jeu, il devait bien s’être pratiqué. Probablement sur des animaux avant de passer aux humains. On ne pouvait devenir expert à ce jeu macabre sans avoir tenter des choses avant. Mackenzie travaillait sans relâche pour le trouver et elle continuerait. Elle finirait par l’avoir. Il allait commettre une erreur et elle le chopperait. Elle espérait seulement le trouver avant qu’il ne fasse d’autres victimes. Elle jeta les gants qu’elle avait enfilés pour étudier la scène de crime et le cadavre dans une poubelle et quitta l’endroit. Elle devait se mettre au travail, se morfondre sur le sort de la victime ne l’aiderait pas. Elle allait devoir faire un premier arrêt. La maison des Masson...




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